Sur les hauts d’Essaouira

Posted on 14 mars 2009

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L’or d’Essaouira, c’est le vent.

Entre Safi et Essaouira, on longe la côte rocheuse qui surplombe un cordon de plaine fertile. A proximité d’Essaouira, on traverse de vastes forêts de thuyas.

La plaine côtière

La plaine côtière

 

Forêt de thuyas

Forêt de thuyas

Le vent à Essaouira est partout. On se le prend dans la figure lorsqu’on se promène sur la sqala de la ville ou celle du port. Il vous caresse la joue quand monté sur la terrasse, vous prêtez l’oreille pour saisir la rumeur de la mer. On le sent sous les ailes des goélands qui en usent pour survoler les ruelles de la médina.

Les terrasses

Les terrasses

 

Près de la sqala du port

Près de la sqala du port

 

Reflets

Reflets

 

Jonathan Livingstone

Jonathan Livingstone

 

Retour de la pêche

Retour de la pêche

La médina elle-même est très aérée, dont le plan et ses larges rues rectilignes ont été dessinés au 18ème siècle par Théodore Cornut. Les sqala constituent de larges promenades, de puissants balcons d’où la vue sur la mer ne rencontre aucun obstacle.

Vue de la sqala du port (passage obligé)

Vue de la sqala du port (passage obligé)

 

Vue de la sqala de la ville

Vue de la sqala de la ville

 

Au spectacle 1

Au spectacle 1

 

Au spectacle 2

Au spectacle 2

 

Ce que nous regardions

Ce que nous regardions

Le port regorge de barques, de filets de pêche et de goélands, forme un trait d’union avec le large.

Le port d'Essaouira

Le port d'Essaouira

 

Jonathan est là lui aussi

Jonathan est là lui aussi

 

Et là aussi (sur la plage).

Et là aussi (sur la plage).

Essaouira, c’est une sensation bonifiante d’espace et une gorgée rafraîchissante d’azur infini.

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Posted in: Excursions