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	<title>Au pays du soleil couchant</title>
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	<description>Le Maroc, el Maghrib en arabe, c'est à dire "l'occident", un pays oriental carrément à l'ouest</description>
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		<title>Au pays du soleil couchant</title>
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		<item>
		<title>Bibliographie commentée</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Nov 2010 13:18:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jyroc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Architecture]]></category>

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		<description><![CDATA[Voici une bibliographie commentée intéressant l&#8217;architecture du Protectorat à Rabat que j&#8217;ai commencé à rédiger il y a deux ou trois ans, lorsque je me suis lancé &#8211; à l&#8217;occasion d&#8217;un master &#8211; dans le projet d&#8217;établir un état des lieux de la ville dans ce domaine, que j&#8217;ai poursuivie par la suite, et que je [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=jyroc.wordpress.com&amp;blog=2240244&amp;post=1447&amp;subd=jyroc&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Voici une bibliographie commentée intéressant l&#8217;architecture du Protectorat à Rabat que j&#8217;ai commencé à rédiger il y a deux ou trois ans, lorsque je me suis lancé &#8211; à l&#8217;occasion d&#8217;un master &#8211; dans le projet d&#8217;établir un état des lieux de la ville dans ce domaine, que j&#8217;ai poursuivie par la suite, et que je livre aujourd&#8217;hui, encore incomplète :</p>
<p><strong><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">Bibliographie commentée</span></span></strong></p>
<p><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></p>
<ol>
<li><span style="font-family:Times New Roman;"><strong><span style="font-size:small;">1.</span>                      </strong><strong><span style="font-size:small;">Ouvrages de la période du protectorat</span></strong></span></li>
</ol>
<p><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></p>
<ol>
<li><span style="font-family:Times New Roman;"><strong><em><span style="font-size:small;">a.</span>           </em></strong><strong><em><span style="font-size:small;">Publications de la Résidence Générale</span></em></strong></span></li>
</ol>
<ul>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Mission scientifique du Maroc, <em><span style="text-decoration:underline;">Rabat et sa région</span></em>, Résidence Générale</span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Renaissance du Maroc, <em><span style="text-decoration:underline;">Dix ans de Protectorat</span></em>, Résidence Générale</span></li>
</ul>
<p><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></p>
<ol>
<li><span style="font-family:Times New Roman;"><strong><em><span style="font-size:small;">b.</span>           </em></strong><strong><em><span style="font-size:small;">Autobiographies</span></em></strong></span></li>
</ol>
<ul>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">LAPRADE Albert, <em><span style="text-decoration:underline;">Lyautey urbaniste : souvenirs d’un témoin</span></em></span></span></li>
</ul>
<p><span style="font-size:small;">Centre Jacques Berque</span></p>
<p><span style="font-size:small;"><em><span style="text-decoration:underline;">Résumé :</span></em><em> mémoires rédigées pour le <span style="text-decoration:underline;">Maroc catholique</span> suite à la demande d’ « un camarade de l’Ecole des Beaux Arts, officier de la guerre très grièvement blessé, jadis détaché [au] « Service des plans de villes » et devenu franciscain », qui racontent « l’historique de [l’]organisation des villes nouvelles au Maroc, de 1915 à 1920, sous la haute direction [du] Maître Prost ». L’architecte y raconte des anecdotes concernant sa rencontre avec le général Lyautey et son expérience auprès de Prost.</em></span></p>
<p><span style="font-size:small;"><em><span style="text-decoration:underline;">Points touchant note sujet d’étude :</span></em><em> Laprade évoque aux pages 8 et 9 des difficultés d’ordre juridique rencontrées dans certaines villes, surtout à Rabat et Casablanca (p.10), au moment de créer un plan d’urbanisme : « Un Anglais, un Espagnol, un Allemand ou un indigène protégé allemand ne relevait que de son consul, construisait au beau milieu d’une avenue projetée par un Français, si tel était son bon plaisir. Ainsi en avait décidé le traité d’Algésiras. Les quelques rues amorcées essayaient d’éviter un étranger, zigzaguaient et finalement venaient buter contre un mur ». Il évoque aussi aux pages 13 et 14 les mesures de protection visant l’architecture traditionnelle marocaine, et l’équipe chargée de l’étudier qui en fit des relevés qui eurent une influence déterminante sur l’architecture coloniale « arabisante » : « Tout fut sauvé pour le plus grand profit de l’art et du tourisme, source de richesse qu’on ne saurait dédaigner. Avec Tranchant de Lunel, de La Nézière, Galotti, Ricard et toute l’équipe des monuments historiques, il fit une œuvre admirable, ajoutant même à la beauté existante, comme à Rabat, avec la création de cet adorable jardin des Oudaïas. »</em></span></p>
<ul>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">LYAUTEY, <em><span style="text-decoration:underline;">Paroles d’action</span></em></span></span></li>
</ul>
<p><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></p>
<ol>
<li><span style="font-family:Times New Roman;"><strong><em><span style="font-size:small;">c.</span>            </em></strong><strong><em><span style="font-size:small;">Etudes sur Rabat et sa région</span></em></strong></span></li>
</ol>
<ul>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">BEAURIEUX Rémy, <em><span style="text-decoration:underline;">Rabat, guide sentimental</span></em>, Rabat 1928, Edition Moncho</span></span></li>
</ul>
<p><span style="font-size:small;">Bibliothèque de la Source</span></p>
<p><span style="font-size:small;"><em><span style="text-decoration:underline;">Résumé :</span></em><em> Rémy Beaurieux, entreprend, dans un registre à la fois poétique et ironique, la description de la ville de Rabat, en la fondant sur ses impressions personnelles, comme il l’explique dans l’introduction de son guide : « L’empreinte de Rabat, que je ne me suis jamais donné la peine de regarder est-elle assez profonde en moi pour que je me risque à proposer quelques cadres aux rêveries de ceux qui  auront le goût et le temps d’y flâner, ou qui, par aventure, y vivront comme j’y ai vécu ? Assez fidèle pour s’imposer, même à ceux qui ne me ressemblent guère, avec l’autorité du vrai ? Assez légère pour qu’à défaut d’autre chose, n’importe qui convienne du moins de mon ardeur et de ma nostalgie ? » (p. 10) Des poésies de l’auteur lui-même accompagnent le texte en prose (« Chanson de la Porte-de-la-Mer » pp. 30-31 ; « Méditation dans le cimetière de Salé » pp. 71-73). L’ouvrage se structure en plusieurs chapitres ayant chacun pour objet successivement : « La mer » ; « Le fleuve » ; des « Histoires à propos de Salé » ; la « Ville musulmane » ; les « Cimetières » ; la « Ville française » ; des « Conseils pour en finir ». Dans cette conclusion, l’auteur prend de la distance avec son projet d’écriture en invitant le lecteur à ne pas prendre ses écrits trop au sérieux : « J’ai jadis essayé de montrer à l’aide de quels procédés on arrivait à fabriquer un livre faux et séduisant, sans m’indigner outre mesure, comme il sied à quelqu’un qui en a vu bien d’autres et qui s’il ne prend pas </em><span style="text-decoration:underline;">Rabat ou les Heures marocaines</span> pour un livre d’heures<em>, y trouve un plaisir amusé » (p. 94).</em></span></p>
<p><span style="font-size:small;"><em><span style="text-decoration:underline;">Points touchant notre sujet d’étude :</span></em><em> Quelques bâtiments et quartiers emblématiques de la ville coloniale sont très brièvement évoquées au cours de l’ouvrage, mais pas dans une perspective scientifique : l’hôpital Marie-Feuillet, « Des bâtiments officiels, des commodités : la Région, l’Abattoir, l’Hôpital, le Phare », le boulevard El Alou (chapitre « La mer », pp. 17-18 et « Ville française », pp. 80-81) ; le Club Nautique (« Le fleuve », p.24) ; l’avenue Dar el Maghzen (« Ville française », pp. 81-83). La partie la plus instructive pour le sujet qui nous intéresse est la « Ville française », qui contient plusieurs remarques sur l’architecture résidentielle de Rabat, sa solidité, sa décoration, le niveau sociale de ses habitants. L’auteur est d’ailleurs en général plutôt condescendant à l’égard de ces bâtiments : « Elle [La ville française] s’étend sur des espaces si vastes qu’il est bien difficiles d’en parler congrument autre part que dans un poème épique en vingt mille vers, pareil aux épopées hindoues. C’est d’ailleurs un poète qui l’a rêvée et qui l’a fait dessiner à sa guise. Partout où il a pu, il a su lui imposer son élégance. Mais il n’était pas en son pouvoir qu’on peuplât les terrains vagues de ces déshonorantes lapinières, suprême espoir du français moyen, décorées du titre de villa et, au choix, d’un nom de fleur ou du prénom de la patronne » (pp. 77-78), comme à l’égard de leur décoration : « Pour assortir ces masures à la couleur ou au décor, on a inventé une sorte de style bâtard, prétendu néo-mauresque, qui comporte un grand abus de l’ogive, des meurtrières en guise de fenêtres, des revêtements en carrelage de cabinet de toilette, et quelques timides essais de pergole (p. 78). La construction des bâtiments considérés ne semblent pas toujours d’une construction d’une grande qualité : « Parfois un jardin accroche les regards avec ses glycines et ses volubilis bleus. Mais quelle désolation si les fleurs répandent leur magique prestige sur ces demeures bâclées à la diable, titubant faute d’assiette, fendues en deux par les averses d’hiver comme par l’épée de Roland ! » (p. 78). Ce mépris ne concerne pas bien heureusement la totalité des constructions : « On peut admirer, du côté des Touargas surtout, quelques belles demeures à un étage, spacieuses et commodes, aux larges portes, aux larges baies, et sans ornements saugrenues, mais de pareilles constructions sont rares, élevées par le gouvernement du Protectorat pour ses hauts fonctionnaires, par les banques à leurs directeurs. Les particuliers, eux, ont souffert de la cherté des terrains, des matériaux, et de leur facile résignation au médiocre » (pp. 78-79).</em></span></p>
<ul>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">BORELY Jules, <em><span style="text-decoration:underline;">Notes sur Rabat</span></em></span></span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">CAILLÉ Jacques, <em><span style="text-decoration:underline;">La petite histoire de Rabat</span></em></span></span></li>
</ul>
<p><span style="font-size:small;">Bibliothèque de la Source</span></p>
<p><span style="font-size:small;"><em><span style="text-decoration:underline;">Résumé :</span></em><em> Jacques Caillé raconte l’histoire de Rabat depuis l’antiquité jusqu’au Protectorat, à travers un certain nombre de « petites histoires » ou anecdotes pittoresques qui l’ont jalonnée.</em></span></p>
<p><span style="font-size:small;"><em><span style="text-decoration:underline;">Points touchant notre sujet d’étude :</span></em><em> Des pages 218 à 221, intitulées « Rabat capitale du Maroc », l’auteur évoque les circonstances et précise les considérations qui ont présidé au choix de la ville de Rabat comme capitale du nouveau Protectorat préférée à la vile de Fès : « Ainsi l’éloignement de Fès [recherché à cause d’un manque de sécurité], la situation de l’ancien port des corsaires, sur la côte atlantique d’où l’on pouvait facilement communiquer avec l’Europe et toutes les régions du Maroc, et aussi le souvenir de la grandeur almohade, ont dicté le choix du Maréchal Lyautey, qui allait orienter la ville de Rabat vers de nouvelles destinées. »</em></span></p>
<ul>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">CAILLÉ Jacques, <em><span style="text-decoration:underline;">La Ville</span></em><em><span style="text-decoration:underline;"> de Rabat jusqu’au protectorat français</span></em></span></span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">LASVIGNE Maurice, <em><span style="text-decoration:underline;">Rabat-Salé. Promenades et simples esquisses</span></em></span></span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">MAUCLAIR Camille, <em><span style="text-decoration:underline;">Rabat et Salé</span></em></span></span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">NORMAND R., <em><span style="text-decoration:underline;">Rabat, les débuts d’une municipalité au Maroc</span></em></span></span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">PETIT Léon, <em><span style="text-decoration:underline;">Hinterland et Port de Rabat-Salé</span></em></span></span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">RABBE P. F., <em><span style="text-decoration:underline;">Sur les rives du Bou Regreg, Rabat, Salé, Chella</span></em></span></span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">ROUSSEL Lucien, <em><span style="text-decoration:underline;">Rabat en 1916</span></em></span></span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">TERRASSE Henri, <em><span style="text-decoration:underline;">À travers Rabat</span></em></span></span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">THARAUD Jérôme et Jean, <em><span style="text-decoration:underline;">Rabat ou les heures marocaines</span></em></span></span></li>
</ul>
<p><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></p>
<ol>
<li><span style="font-family:Times New Roman;"><strong><em><span style="font-size:small;">d.</span>           </em></strong><strong><em><span style="font-size:small;">Etudes sur le Maroc</span></em></strong></span></li>
</ol>
<ul>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">CHAMPION, <em><span style="text-decoration:underline;">Le Maroc et ses villes d’art : Tanger, Fès, Meknès, Rabat et Marrakech</span></em></span></span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">GALOTTI Jean, <em><span style="text-decoration:underline;">Le jardin et la maison arabes au Maroc</span></em></span></span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">GUERNIER Eugène, <em><span style="text-decoration:underline;">Maroc</span></em></span></span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">LEROUX E., <em><span style="text-decoration:underline;">Villes et tribus du Maroc</span></em></span></span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">PERIGNY, Comte Maurice de, <em><span style="text-decoration:underline;">Au Maroc – Casablanca, Rabat, Meknès</span></em></span></span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">VAILLAT Léandre, <em><span style="text-decoration:underline;">Le Visage français du Maroc</span></em></span></span></li>
</ul>
<p><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></p>
<ol>
<li><span style="font-family:Times New Roman;"><strong><em><span style="font-size:small;">e.</span>            </em></strong><strong><em><span style="font-size:small;">Ouvrages d’architecture et d’urbanisme</span></em></strong></span></li>
</ol>
<ul>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">LAFORGUE Adrien, <em><span style="text-decoration:underline;">Travaux d’architecture</span></em></span></span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">MARRAST Joseph (dir.), <em><span style="text-decoration:underline;">L’Œuvre de H. Prost, architecture et urbanisme</span></em>, Paris, Académie d’architecture, 1960</span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">ROYER Jean, <em><span style="text-decoration:underline;">L’Urbanisme aux colonies et dans les pays tropicaux</span></em></span></span></li>
</ul>
<p><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></p>
<ol>
<li><span style="font-family:Times New Roman;"><strong><em><span style="font-size:small;">f.</span>             </em></strong><strong><em><span style="font-size:small;">Chapitre d’ouvrage collectif</span></em></strong></span></li>
</ol>
<ul>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">PROST Henri, <em><span style="text-decoration:underline;">Le développement de l’urbanisme dans le Protectorat au Maroc</span></em>, in « L’Urbanisme aux colonies et dans les pays tropicaux »</span></li>
</ul>
<p><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></p>
<ol>
<li><span style="font-family:Times New Roman;"><strong><span style="font-size:small;">2.</span>                      </strong><strong><span style="font-size:small;">Périodiques de la période du protectorat 1912-1956</span></strong></span></li>
</ol>
<p><strong><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></strong></p>
<ol>
<li><span style="font-family:Times New Roman;"><strong><em><span style="font-size:small;">a.</span>           </em></strong><strong><em><span style="font-size:small;">Publications officielles</span></em></strong></span></li>
</ol>
<ul>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">&#8220;Bulletin officiel&#8221;, Rabat</span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">&#8220;Bulletin officiel de la société de géographie du Maroc&#8221;, Rabat</span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">&#8220;Annuaire économique et financier du gouvernement chérifien&#8221;, Rabat</span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">&#8220;Bulletin de la Chambre de Commerce et Industrie&#8221;, Casablanca<strong><em> </em></strong></span></span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">&#8220;Revue juridique et politique de l&#8217;union française&#8221;, Rabat</span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">&#8220;Comptes-rendus du Conseil du Gouvernement&#8221;, Rabat</span></li>
</ul>
<p><strong><em><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></em></strong></p>
<ol>
<li><span style="font-family:Times New Roman;"><strong><em><span style="font-size:small;">b.</span>           </em></strong><strong><em><span style="font-size:small;">La presse quotidienne</span></em></strong></span></li>
</ol>
<ul>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">&#8220;La Presse Marocaine&#8221;, Casablanca</span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">&#8220;La Vigie Marocaine&#8221;, Casablanca</span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">&#8220;Le Petit Marocain&#8221;, Casablanca</span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">&#8220;L&#8217;Écho du Maroc&#8221;, Rabat</span></li>
</ul>
<p><strong><em><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></em></strong></p>
<ol>
<li><span style="font-family:Times New Roman;"><strong><em><span style="font-size:small;">c.</span>            </em></strong><strong><em><span style="font-size:small;">La presse hebdomadaire</span></em></strong></span></li>
</ol>
<ul>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">&#8220;La Gazette Financière Marocaine&#8221;</span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">&#8220;Le Petit Casablanca&#8221;          </span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">&#8220;Le Maroc Socialiste&#8221;</span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">&#8220;Le Cri Marocain&#8221;</span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">&#8220;L&#8217;Étincelle&#8221;</span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">&#8220;Le Réveil de Mogador&#8221;</span></li>
</ul>
<p><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></p>
<ol>
<li><span style="font-family:Times New Roman;"><strong><em><span style="font-size:small;">d.</span>           </em></strong><strong><em><span style="font-size:small;">La presse mensuelle</span></em></strong></span></li>
</ol>
<ul>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">&#8220;France-Maroc&#8221;, Casablanca</span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">&#8220;L&#8217;Afrique Française&#8221;, Paris    </span></li>
</ul>
<p><strong><em><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></em></strong></p>
<ol>
<li><span style="font-family:Times New Roman;"><strong><em><span style="font-size:small;">e.</span>            </em></strong><strong><em><span style="font-size:small;">Revues d’architecture</span></em></strong></span></li>
</ol>
<ul>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <em><span style="text-decoration:underline;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">L’Afrique du Nord illustrée</span></span></span></em></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <em><span style="text-decoration:underline;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">L’Architecture d’aujourd’hui</span></span></span></em></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <em><span style="text-decoration:underline;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">L’Architecture française</span></span></span></em></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <em><span style="text-decoration:underline;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">L’Architecture marocaine</span></span></span></em></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;"><em><span style="text-decoration:underline;">Bâtir</span></em><span style="text-decoration:underline;">, <em>Revue marocaine d’architecture </em></span>:<em></em></span></span></li>
</ul>
<p><span style="font-size:small;">Bibliothèque Nationale du Royaume du Maroc</span></p>
<p><span style="font-size:small;"><em><span style="text-decoration:underline;">Principales caractéristiques :</span></em><em> Il s’agit du supplément illustré de « </em>L’entreprise du Maroc <em>»</em><em>. Six numéros sont parus. Chaque numéro comporte plusieurs rubriques : « Chantiers » (rubrique qui concerne principalement Casablanca, sauf quand une autre localisation est mentionnée), « L’architecture française à… », « Nos architectes », « Nos artistes »… Mais en premier lieu, ce sont les édifices nouvellement édifiés au Maroc par les architectes français qui sont étudiés, avec de nombreux photos et plans, sans qu’il soit fait allusion malheureusement aux emplacements précis de ces bâtiments.</em></span></p>
<p><span style="font-size:small;"><em><span style="text-decoration:underline;">Points touchant notre sujet d’étude :</span></em><em> On peut faire une liste des différents édifices rbatis qui y bénéficient d’une notice : la Maison du Docteur Liouville, Villas…, la villa de M. Tanguy, chantier d’un immeuble par Laforgue (Bâtir n°2) ; immeuble de Mrs Djazouli (Bâtir n°3) ; un « Jardin de soleil » (école) (Bâtir n°4) ; le « Palais de Justice d’une Capitale », la villa de M. R. (Bâtir n°5) ; la Direction de la Santé et de l’Hygiène Publiques, l’annexe de la Direction des Travaux Publics, la Banque d’Etat (Bâtir n°6).</em></span></p>
<ul>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <em><span style="text-decoration:underline;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">Chantiers nords-africains</span></span></span></em></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <em><span style="text-decoration:underline;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">La Construction au Maroc</span></span></em></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <em><span style="text-decoration:underline;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">Construire </span></span></span></em></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <em><span style="text-decoration:underline;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Réalisations</span></span></em></li>
</ul>
<p><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></p>
<ol>
<li><span style="font-family:Times New Roman;"><strong><em><span style="font-size:small;">f.</span>             </em></strong><strong><em><span style="font-size:small;">Articles et numéraux spéciaux</span></em></strong></span></li>
</ol>
<ul>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;"><em><span style="text-decoration:underline;">Le Maroc en 1932 – 20 années de protectorat français</span></em>, in « L’Afrique du Nord illustrée », mai 1932<em><span style="text-decoration:underline;"> </span></em></span></span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;"><em><span style="text-decoration:underline;">Maroc</span></em>, in « L’Architecture d’Aujourd’hui », n°35, 1951</span></span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">ARCOS D’, <em><span style="text-decoration:underline;">Le Maroc à la recherche d’une formule d’architecture</span></em>, in « Les Arts et les Artistes, Revue d’Art de France et de l’Etranger », n°105, mars 1931</span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">BORY P., <em><span style="text-decoration:underline;">Rabat</span></em>, in « Notre Maroc », mai-juillet 1953</span></li>
</ul>
<p><span style="font-size:small;">Bibliothèque La Source</span></p>
<p><span style="font-size:small;"><em><span style="text-decoration:underline;">Résumé :</span></em> <em>Cet ouvrage est un numéro spécial de la revue « Notre Maroc » paru aux Editions Paul Bory : il est consacré à Rabat et décrit la capitale marocaine à l’époque de sa parution, l’année 1953, au fil d’une série d’articles dus à différents auteurs : « Rabat », par Louis Delau, « L’histoire de Rabat », par Jacques Caillé, « Naissance et organisation d’une ville capitale », par Charles Penz, « Rabat capitale », « Rabat 1953 », par Emile Laoust, « La Chambre française de commerce et d’industrie de Rabat », par A. de Peretti, « Rabat, ville industrielle », par Gaston Baruk, « La foire de Rabat », par Paul Jost, « Rabat, hier et aujourd’hui », « Un acte de foi en l’agriculture marocaine », « L’agriculture marocaine », « Les industries artisanales à Rabat », « Rabat touristique », par Jacques Caillé, « Organisation de la Santé Publique », « le problème de l’Installation de la Région Civile et des Services Municipaux », « L’enseignement technique à Rabat », « La vie intellectuelle à Rabat », « Rabat, capitale administrative des Assurances Marocaines », « 1913-1953, Quarante ans de progrès dans la meunerie ».</em></span></p>
<p><span style="font-size:small;"><em><span style="text-decoration:underline;">Points touchant notre sujet d’étude :</span></em><em> Ce numéro est illustré de plusieurs clichés intéressant notre étude : la Résidence générale par Belin, les bâtiments de l’Office Chérifien des PTT, des photos aériennes par Agricolavia… On y trouve une publicité pour la Société Nord-Africaine des Constructions SNAC, 37 Avenue de Témara, avec une vue des bâtiments dessinés par Laforgue. Le contenu des articles nous renseigne surtout sur les différentes étapes de l’urbanisation de Rabat jusqu’en 1953 (« Rabat Capitale » p. 14 ; « Rabat 1953 » pp. 15 et 17 ; « Rabat, hier et aujourd’hui » p. 32).</em></span></p>
<ul>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">LUNEL, Tranchant de, <em><span style="text-decoration:underline;">Rabat, ville d’art</span></em>, in « France-Maroc », sept 1917</span></li>
</ul>
<p><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></p>
<p><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></p>
<ol>
<li><span style="font-family:Times New Roman;"><strong><span style="font-size:small;">3.</span>                      </strong><strong><span style="font-size:small;">Ouvrages récents</span></strong></span></li>
</ol>
<p><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></p>
<ol>
<li><span style="font-family:Times New Roman;"><strong><em><span style="font-size:small;">a.</span>           </em></strong><strong><em><span style="font-size:small;">Ouvrages sur Rabat et sa région</span></em></strong></span></li>
</ol>
<ul>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">BURLOT Joseph, <em><span style="text-decoration:underline;">Découverte de Rabat</span></em>, Editions « La Porte », Rabat, 1972</span></span></li>
</ul>
<p><span style="font-size:small;"><em><span style="text-decoration:underline;">Résumé :</span></em> <em>Guide touristique de facture classique présentant l’histoire de Rabat, plusieurs itinéraires pour découvrir la capitale, Salé et leurs environs, fournissant des renseignements pratiques et des adresses utiles… L’auteur est né en 1941, agrégé de l’Université, ancien professeur au lycée Hassan II de Rabat et chargé au moment de la parution de l’ouvrage de cours d’Histoire musulmane à la Faculté de Lettres de Rabat.</em></span></p>
<p><span style="font-size:small;"><em><span style="text-decoration:underline;">Points touchant notre sujet d’étude :</span></em><em> le guide aborde « la ville moderne de Rabat et Bab Rouah » p. 71-74 et en retrace de manière synthétique la genèse : « La capitale devait présenter un aspect élégant et coquet. Son objectif fut de tirer le meilleur parti de la topographie et de l’environnement historique. Comme l’altitude augmente progressivement de la médina au rempart almohade au Sud, la première idée fut de ménager des points de vue sur la ville ancienne, l’estuaire et l’océan, en créant trois grands parcs. Ensuite pour diverses raisons, on appliqua le principe de la séparation de la ville ancienne et de la ville nouvelle en sauvegardant les remparts que beaucoup étaient prêts à voir disparaître. Il fallait aussi mettre en valeur les monuments historiques : Tour Hassan, Chella et remparts en préservant de larges zones « non aedificandi » aux alentours.</em></span></p>
<p><em><span style="font-size:small;">L’idée géniale fut de faire traverser la ville par un chemin de fer presque entièrement souterrain : la gare pouvait devenir alors le centre de la nouvelle ville sans nullement gêner la circulation. On affecta ensuite une fonction bien précise à certains quartiers : entre la gare et le marché central, point de contact entre ville nouvelle et médina, devaient s’établir tous les services publics municipaux, les banques et les maisons de commerce. Plus haut au sud, entre l’enceinte du méchouar et la résidence, les grands services administratifs. Les quartiers militaires occuperaient le bord de mer à l’Ouest et un quartier universitaire était prévu dans la zone boisée au S-O des remparts.</span></em></p>
<p><em><span style="font-size:small;">Il fallait ensuite tracer les grands axes de communication ; on garda bien sûr le traditionnel axe Marrakech-Casablanca-Tanger, mais on le dédoubla : une voie suit les remparts andalous de la médina, une autre bifurque vers Bab Rouah, c’est l’avenue de la Victoire tracée en 1922. L’autre axe, Nord-Sud, suit les anciennes pistes conduisant des portes de la muraille de la médina aux portes de la muraille almohade : Bab Rouah et porte des Zaërs. Ainsi a-t-on évité la monotonie des plans à damiers.</span></em></p>
<p><em><span style="font-size:small;">D’autres prescriptions concernaient l’aspect et la hauteur des bâtiments. »</span></em></p>
<ul>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">CHASTEL Robert, <em><span style="text-decoration:underline;">Rabat-Salé : vingt siècles de l’oued Bou-Regreg</span></em></span></span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">GERLIER H. /GUERARD G., <em><span style="text-decoration:underline;">Rabat Salé et la région</span></em></span></span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">LAKHDAR/DUCROT, <em><span style="text-decoration:underline;">Rabat, le temps d’une ville</span></em></span></span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">MALKA Jean-Pierre, <em><span style="text-decoration:underline;">Rabat, Hier et aujourd’hui</span></em>, 2002, édition Marsam</span></span></li>
</ul>
<p><span style="font-size:small;"><em><span style="text-decoration:underline;">Résumé </span></em><span style="text-decoration:underline;">:</span><em> après une introduction sur « L’évolution architecturale et urbanistique de Rabat », cet ouvrage bilingue arabe-français s’appuie sur une très riche collection de photos et de cartes postales datant du Protectorat pour mettre en exergue les modifications du paysage rbati depuis cette époque jusqu’à une époque récente. On y trouve également l’évocation de personnalités de première envergure de l’époque (sultans) comme celles d’inconnus (colons ou Juifs du mellah). Le livre traite successivement de « La muraille des Almohades » (pp. 8 à 52), « La muraille andalouse » (pp. 53 à 68), « Le mellah » (pp. 69 à 73), « Le port de Rabat » (pp. 74 à 79), « La traversée du Bouregreg » (pp. 80 à 92), de la médina (pp. 93 à 97), de « La kasba des oudaya » (pp. 98-109), des « boulevards et [des] nouveaux quartiers » (pp. 132 à 157), des « nouvelles bâtisses » (pp. 158 à 173).</em></span></p>
<p><span style="font-size:small;"><em><span style="text-decoration:underline;">Points touchant notre sujet d’étude :</span></em><em> les nombreux documents iconographiques permettent de faire un parallèle entre l’état de la ville sous le Protectorat et l’état actuel, et donc à la fois de rappeler l’existence de lieux ou bâtiments disparus, de souligner les transformations dont certains ont pu faire l’objet ou parfois de contextualiser géographiquement ou chronologiquement d’autres qui subsistent encore.</em></span></p>
<ul>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">MOULINE Saïd, <em><span style="text-decoration:underline;">Repères de la mémoire : Rabat</span></em>, Ministère de l’Habitat</span></li>
</ul>
<p><span style="font-size:small;">Bibliothèque La Source</span></p>
<p><span style="font-size:small;"><em><span style="text-decoration:underline;">Résumé :</span></em><em> à travers deux numéros distincts et plusieurs articles, l’auteur recense les principaux éléments du patrimoine historique rbati, et s’appuie sur une très riche documentation iconographique. On trouve à la fin du deuxième numéro une longue bibliographie détaillant les ouvrages marocains et français intéressant le patrimoine historique de la ville de Rabat.</em></span></p>
<p><span style="font-size:small;"><em><span style="text-decoration:underline;">Points touchant notre sujet d’étude :</span></em><em> dans l’article intitulé « La ville nouvelle », l’auteur développe la genèse de la ville nouvelle – bâtie au début du Protectorat – de Rabat. Il parle de l’origine – le Musée Social – de ses acteurs, dont le principal est Henri Prost, Chargé de la Direction des Services d’Architecture d’Urbanisme du Protectorat, puis des règles qui l’ont guidée, comme la séparation entre les agglomérations européenne et indigène et d’autres principes d’urbanisme parmi les plus modernes. Après avoir défini l’ossature générale de la nouvelle agglomération, il s’attarde sur la construction de la Résidence générale de 1917 à 1922.</em></span></p>
<p><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></p>
<ol>
<li><span style="font-family:Times New Roman;"><strong><em><span style="font-size:small;">b.</span>           </em></strong><strong><em><span style="font-size:small;">Ouvrages sur le Maroc</span></em></strong></span></li>
</ol>
<ul>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">BORGE Jacques/VIASNOFF Nicolas, <em><span style="text-decoration:underline;">Archives du Maroc</span></em></span></span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">KARMAZYN Jean-Claude, <em><span style="text-decoration:underline;">Le Maroc en cartes postales, 1900-1920</span></em></span></span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">RACHIK Abderrahmane, <em><span style="text-decoration:underline;">Ville et pouvoirs au Maroc</span></em></span></span></li>
</ul>
<p><strong><em><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></em></strong></p>
<ol>
<li><span style="font-family:Times New Roman;"><strong><em><span style="font-size:small;">c.</span>            </em></strong><strong><em><span style="font-size:small;">Ouvrages sur l’architecture et l’urbanisme de Rabat</span></em></strong></span></li>
</ol>
<ul>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">ABU-LUGHOD Janet, <em><span style="text-decoration:underline;">Rabat : Urban Apartheid in Morocco</span></em></span></span></li>
</ul>
<p><strong><em><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></em></strong></p>
<ol>
<li><span style="font-family:Times New Roman;"><strong><em><span style="font-size:small;">d.</span>           </em></strong><strong><em><span style="font-size:small;">Ouvrages sur l’architecture et l’urbanisme au Maroc</span></em></strong></span></li>
</ol>
<ul>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">BEGUIN François, <em><span style="text-decoration:underline;">Arabisances : décor architectural et tracé urbain en Afrique du Nord (1830-1950)</span></em></span></span></li>
</ul>
<p><span style="font-size:small;">Centre Jacques Berque</span></p>
<p><span style="font-size:small;"><em><span style="text-decoration:underline;">Résumé :</span></em> Cet <em>ouvrage d’histoire de l’art décrit l’évolution de 1900 à 1930 d’une tendance de l’architecture coloniale consistant en « l’arabisation [de] formes architecturales importées d’Europe (p. 1). » Comme le dit l’auteur page 2 : « Cette tendance avait survécu à tous les bouleversements politiques et stylistiques advenus dans cette partie du monde [l’Afrique du Nord] au cours du XXème siècle. Elle se présentait sous des formes très variées, allant du simple détail à la conception globale d’un bâtiment. Dans nombre de ces développements, elle s’exprimait comme un style d’Etat, et même comme un style d’Empire : la quasi-totalité des bâtiments publics construits par la France entre 1900 et 1930 en conservent la trace. »</em></span></p>
<p><span style="font-size:small;"><em><span style="text-decoration:underline;">Points touchant notre sujet d’étude :</span></em><em> Dans le premier chapitre, intitulé « Les deux visages de la France : le style du vainqueur et le style du protecteur », l’auteur retrace l’évolution de ce qu’il appelle les « arabisances » en Afrique du Nord. Il signale d’abord que la visite de Napoléon III en Algérie en 1865 est le point de départ d’une politique de conservation des grands centres urbains de l’Afrique du Nord (p. 14). Au Maroc, cette sauvegarde est initiée dès l’arrivée de Lyautey. Des inventaires sont établis, comme celui de La Nézière, <span style="text-decoration:underline;">Les Monuments mauresques du Maroc</span> (note 10 p.14). Auparavant seuls les vestiges romains retenaient l’attention, alors que les villes arabes faisaient l’objet de jugements négatifs et sommaires. Cette première manifestation de cette tendance est suivie par l’épanouissement d’un courant qualifié dans l’ouvrage de « néo-mauresque officiel », correspondant en Algérie au « style Jonnart » d’après le nom du gouverneur général (p. 20). L’ « arabisance » s’incarne ensuite dans « l’habitat indigène », et est nourrie par de grandes enquêtes, comme celle  de Laprade à Rabat et Salé, qui prépare la construction d’une « pseudo-médina »<a href="http://jyroc.wordpress.com/wp-includes/js/tinymce/plugins/paste/pasteword.htm?ver=3392a-syntaxhighlighter2.3.9#_ftn1"><strong>[1]</strong></a> à Casablanca (p.25). Dans le deuxième chapitre : «  L’arabisance, de Jonnart à Lyautey, s’intéresse aux différentes expressions, chronologiquement et géographiquement, de cette tendance. Lyautey s’est particulièrement impliqué dans les questions d’architecture et d’urbanisme au Maroc. Il qualifie le résultat de ses efforts d’ « Urbs condita ». L’expérience marocaine est restée jusqu’aux lendemains de la seconde guerre mondiale « une référence et un modèle pour tout ce qui pouvait être tenté en matière d’urbanisme colonial (p. 34) ». « Les bâtiments marocains construits avant 1930 « témoignent tous d’une remarquable retenue dans l’usage des pièces décoratives (p.61) ». Les architectes du Maroc effectuent inventaires, relevés et de nombreuses publications voient le jour, comme de luxueuses collections de photos, dans le cadre d’une « effervescence artistique et politique, et plus précisément, [d’] une circulation permanente d’idées et de catégories entre l’administrateur, l’architecte, le romancier (p. 67) ». à ceux qui souhaitaient faire construire « à la manière arabe » ». L’auteur poursuit en évoquant « le domaine de l’architecture domestique, où des jeux de formes, des rapports entre la végétation et la construction, entre le dedans et le dehors, ont fait l’objet d’analyses souvent très fines », comme dans l’ouvrage de Gallotti et Laprade cité plus haut « destiné (p.68). L’auteur conclut en faisant remarquer que « les formes les plus ancestrales de l’art populaire marocain étaient devenues […] proches des recherches les plus avancées du Mouvement moderne (p. 72).</em></span></p>
<ul>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">BOUMAZA Nadir (Dir.), <em><span style="text-decoration:underline;">Villes réelles, villes projetées : fabrication de la ville au Maghreb</span></em></span></span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">COHEN Jean-Louis/ELEB Monique, <em><span style="text-decoration:underline;">Casablanca, Mythes et Figures d’une aventure urbaine</span></em></span></span></li>
</ul>
<p><span style="font-size:small;"><em><span style="text-decoration:underline;">Résumé :</span></em> <em>Comme il est résumé dans l’introduction (p. 15), le projet de l’ouvrage revêt deux aspects principaux, correspondant aux formations respectives de leurs auteurs – Jean-Louis Cohen étant architecte et historien et Monique Eleb étant psychologue et sociologue : « Plutôt que de tenter une impossible histoire totale, notre ambition sera d’ajouter à ces enquêtes majeures [sur Casablanca, citées à la même page] l’histoire d’une ville déchirée mais attachante, saisie autant dans sa spatialité que dans son épaisseur sociale. »</em></span></p>
<p><span style="font-size:small;"><em><span style="text-decoration:underline;">Points touchant notre sujet d’étude :</span></em><em> L’introduction expose la méthode d’investigation des auteurs (p. 12) qui est par la suite détaillée dans les annexes. Elle propose par ailleurs un découpage chronologique intéressant de la période prise en compte par l’ouvrage (pp. 13 et 14), avec comme « borne initiale du propos […] la renaissance commerciale de Casablanca à la fin du XIXème » et comme borne ultime « non la coupure politique de 1956, mais […] la transition plus complexe qui intervient au début des années 1960 ». A l’intérieur de ces bornes se dessinent des « </em><strong>conjonctures</strong><em> remarquables » : « Entre 1907 et la fin des années 1920, la première conjoncture correspond à la conquête française et voit les équipes de Lyautey réguler de lotissements déjà engagés » ; « Dans les années 1930, la deuxième conjoncture est caractérisée par une croissance urbaine régulée et une occupation méthodique du sol » ; « Entre le débarquement allié de 1942 et l’indépendance, la troisième conjoncture n’est qu’une longue crise. ». Dans leur conclusion, les auteurs signalent les menaces qui pèsent sur ce patrimoine<a href="http://jyroc.wordpress.com/wp-includes/js/tinymce/plugins/paste/pasteword.htm?ver=3392a-syntaxhighlighter2.3.9#_ftn2"><strong>[2]</strong></a> « en crise » en livrant au lecteur leurs sentiments : « Au cours de la préparation de ce livre, nous avons eu parfois l’impression d’arriver après la bataille, la mémoire disparaissant avec les hommes, les constructions et les archives perdues » (p. 445).</em></span></p>
<p><em><span style="font-size:small;">Les annexes sont une mine de renseignements, notamment méthodologiques, pour qui s’intéresse à l’architecture coloniale marocaine. Les auteurs présentent d’abord la « méthode utilisée dans la recherche » (p. 446 à 448) et précisent que l’ouvrage « est fondé sur l’utilisation convergente de plusieurs types de méthodes d’observation et d’interprétation, qui ont permis de croiser les informations recueillies sur le terrain urbain – et humain – de Casablanca et l’analyse des sources publiées. » <strong>L’enquête sur le terrain </strong>« s’est déroulée en plusieurs phases » : « une première exploration visant à repérer les immeubles remarquables du centre ville a permis de spécifier les catégories utilisées par la suite pour le recueil des données d’archives », puis « l’arpentage des rues à l’aide de plans de ville successifs, les notations photographiques, le repérage de bâtiments remarqués dans les revues ou les archives ont été suivis de visites d’appartements et de maisons, des villas de luxe aux cités ouvrières. » <strong>Les entretiens </strong>ont concerné « plusieurs types d’informateurs et de protagonistes de l’histoire de la ville : les architectes, leurs collaborateurs et les membres de leurs familles, les propriétaires, les promoteurs, commanditaires, gérants et gestionnaires, et les occupants actuels. » <strong>La recherche dans les archives</strong> a nourri l’enquête sur le terrain, puisant les informations « dans les fonds parisiens et dans les publications », chez des architectes et leurs familles, dans « des institutions marocaines, comme la photothèque du Ministère de l’habitat » pour les photographies d’époque, « des fonds utiles pour mesurer l’impact international des expériences au Maroc» comme « les archives des CIAM ou celles de Sigfried Giedion », « les archives du Protectorat conservées à Rabat[, qui] ont permis des découvertes irremplaçables », les archives de « la Wilaya du Grand Casablanca » et de « l’Agence urbaine de Casablanca » pour la « recherche des dossiers de permis de construire ». Il est regretté que « beaucoup des corpus analysés [soient] restés longtemps partiels et discontinus. » <strong>L’enquête bibliographique</strong> a mis au jour la « richesse insoupçonnée » du « registre des publications marocaines »</span><a href="http://jyroc.wordpress.com/wp-includes/js/tinymce/plugins/paste/pasteword.htm?ver=3392a-syntaxhighlighter2.3.9#_ftn3"><strong>[3]</strong></a><span style="font-size:small;">. La recherche s’est poursuivie suivant d’autres biais : <strong>l’étude des plans des bâtiments </strong>(« fournis par la recherche bibliographique »), <strong>l’analyse des plans et des documents d’urbanisme </strong>(« en l’absence de publication signalétique ou de cartothèque historique exploitable » : un corpus de plans d’ensemble ou de détail a ainsi été rassemblé, associant plusieurs ordres de représentations de la ville aux différents moments de sa brève histoire »), <strong>l’analyse de contenu des discours, l’analyse lexicale</strong>. Enfin, les auteurs insistent sur leur exploitation de <strong>la pluralité des sources</strong> : « Les hypothèses ainsi mises à l’épreuve ont été tenues pour vérifiées quand chaque trait constituant des conceptions de l’espace à un moment donné se retrouvait de façon convergente sur des plans ou dans des documents textuels. »</span></em></p>
<p><em><span style="font-size:small;">La bibliographie s’organise donc en plusieurs points : en premier lieu les sources manuscrites (archives privées et publiques, consultées au Maroc, en France, aux Etats Unis et en suisse), puis les sources orales, sous la forme de « principaux entretiens avec protagonistes et témoins » (p. 449), suivies des sources imprimées que constituent les bibliographies (p. 450), les ouvrages (p. 450-453), les chapitres d’ouvrages collectifs (p. 453), les numéros monographiques de périodiques (p. 453-454), les articles de périodiques (p. 454-458).</span></em></p>
<p><em><span style="font-size:small;">Les auteurs recensent ensuite les architectes actifs à Casablanca dont ils fournissent une courte notice  biographique et présentent les principaux bâtiments connus. Dans un préambule à ces biographies, ils évoquent leur origine sociale, leur formation et leur parcours. Ils précisent leurs sources – Archives nationales, Société des architectes diplômés par le gouvernement, tableaux de l’Ordre d’une part, registres de permis de construire de la Wilaya et périodiques d’autre part – qui ont été complétées par l’enquête sur le terrain et les entretiens. Ils insistent enfin sur le caractère lacunaire de cette liste et de ses biographies (p. 460). Parmi les architectes énumérés, certains ont fait carrière ou ont été actifs pendant une période à Rabat : Jean Balois (Im. Pour la duchesse de Guise et le comte d’Harcourt, Im. Noguéras), Roger Belliot (Maison de la Radio), Jean Chemineau (Caisse centrale de crédit et de prévoyance, place Piétri), Pierre Coldefy (Lycée René Descartes), Henri Couette (installé à Rabat, il dirige la revue « Réalisations »), Edouard Delaporte (grands projets hospitaliers avec J. Chemineau et J. Forcioli pour la Direction de la Santé Publique), René (Robert ?) Deneux (associé à Albert Planque), Michel Ecochard (plan d’extension pour Rabat), J. C. N. Forestier, Georges Godefroy (dirige jusqu’en 1966 l’inspection interrégionale d’Urbanisme à Rabat), Adrien Laforgue (actif à Rabat de 1912 jusqu’à sa mort, nombreux bâtiments administratifs), Albert Laprade (attaché à la Résidence Générale de 1915 à 1919, Résidence Générale de 1917 à 1923 avec J. C. N. Forestier, J. – H. Laure (chef du Bureau des bâtiments administratifs de 1954 à 1960), Antoine Marchisio (rejoint en 1915 l’équipe de Prost, auquel il succède en 1918 pour la Direction des édifices publics, chef des services d’architecture du Protectorat jusqu’en 1947, Direction de la Santé Publique, Collège des Orangers), Joseph Marrast (travaille avec Henri Prost de 1919 à 1922), Paul Michaud (actif à Rabat de 1915 à 1962), Paul Perrotte (associé à Jean Balois jusqu’en 1937), Albert Planque (souvent associé avec Robert Deneux), Henri Prost (dirige de 1914 à 1922 le Service des plans de villes du Protectorat à Rabat, construit très peu de bâtimenst au Maroc, plan d’aménagement de Rabat), René Schmitt (associé à Balois), Henri Tastemain (au Service de l’urbanisme à Rabat en 1948 et 1949, collabore avec Chemineau en 1949 et 1950, Institut de journalisme en 1980, Centre hospitalier universitaire de 1972 à 1980, Cité universitaire, Institut national agronomique).</span></em></p>
<ul>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">GILLOT Gaëlle, <em><span style="text-decoration:underline;">Les jardins publics dans les grandes villes du monde arabe : ces lieux où l’on s’arrête : à Rabat, Casablanca et au Caire</span></em><em></em></span></span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">VACHER Hélène, <em><span style="text-decoration:underline;">Projection coloniale et ville rationalisée : le rôle de l’espace colonial dans la constitution de l’urbanisme en France 1900-1931</span></em></span></span></li>
</ul>
<p><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></p>
<ol>
<li><span style="font-family:Times New Roman;"><strong><em><span style="font-size:small;">e.</span>            </em></strong><strong><em><span style="font-size:small;">Chapitres d’ouvrages collectifs</span></em></strong></span></li>
</ol>
<ul>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">JELIDI Charlotte : <em><span style="text-decoration:underline;">La fabrication des « villes nouvelles » sous le Protectorat français au Maroc : de l’idéologie aux réalités, ou la place des archives dans le renouvellement de l’historiographie</span></em>, in « Villes coloniales aux XIXe-XXe siècles »</span></li>
</ul>
<p><strong><em><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></em></strong></p>
<ol>
<li><span style="font-family:Times New Roman;"><strong><em><span style="font-size:small;">f.</span>             </em></strong><strong><em><span style="font-size:small;">Ouvrages sur l’histoire de la période du protectorat</span></em></strong></span></li>
</ol>
<ul>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">DESMAZIERES Bertrand, <em><span style="text-decoration:underline;">Pierre de Sorbier de Pougnadoresse, le Colbert de Lyautey</span></em></span></span></li>
</ul>
<p><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></p>
<ol>
<li><span style="font-family:Times New Roman;"><strong><span style="font-size:small;">4.</span>                      </strong><strong><span style="font-size:small;">Revues d’architecture</span></strong></span></li>
</ol>
<ul>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">JOLE, M./KHATIBI A./MARTENSSON M., <em><span style="text-decoration:underline;">Urbanisme, idéologie et ségrégation : exemple de Rabat</span></em>, in « Annales marocaines de sociologie », 1970</span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">MOULINE Saïd/SANTELLI Serge, <em><span style="text-decoration:underline;">Rabat</span></em>, IFA, Supplément au Bulletin d’informations architecturales</span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">MOULINE Saïd, <em><span style="text-decoration:underline;">Architecture métissée et patrimoine</span></em>, in « Cultures anciennes dans les mondes nouveaux »</span></li>
<li><span style="font-size:small;">·</span>       <span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;"><em><span style="text-decoration:underline;">Cent ans d’urbanisme et urbanisation au Maroc</span></em>, in « Espace géographique et société marocaine » (Casablanca), 2002, n° 7</span></span></li>
</ul>
<div><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"></p>
<hr size="1" /></span></div>
<div>
<p><a href="http://jyroc.wordpress.com/wp-includes/js/tinymce/plugins/paste/pasteword.htm?ver=3392a-syntaxhighlighter2.3.9#_ftnref1">[1]</a><span style="font-size:x-small;font-family:Times New Roman;"> Une pseudo-médina, du même type que celle des Habous à Casablanca, existe d’ailleurs à Rabat, désignée sous le nom de « Diour Jamaa ».</span></p>
</div>
<div>
<p><a href="http://jyroc.wordpress.com/wp-includes/js/tinymce/plugins/paste/pasteword.htm?ver=3392a-syntaxhighlighter2.3.9#_ftnref2">[2]</a><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times New Roman;">Ce patrimoine en crise est « partagé »<em> </em>car<em> « L’architecture de Casablanca est le produit d’une façon de penser, de vivre, qui a, en large partie, échappé au projet colonial, et les différentes couches de la population peuvent se reconnaître aujourd’hui dans les types architecturaux d’une ville offrant une ample gamme d’habitations et de modes de vie. » (p. 445)</em></span></span></p>
<p><span style="font-size:x-small;font-family:Times New Roman;"> </span></p>
</div>
<div>
<p><a href="http://jyroc.wordpress.com/wp-includes/js/tinymce/plugins/paste/pasteword.htm?ver=3392a-syntaxhighlighter2.3.9#_ftnref3">[3]</a><span style="font-size:x-small;font-family:Times New Roman;"> Cf la présente bibliographie, « Revues d’architecture », « Période du Protectorat »</span></p>
</div>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/jyroc.wordpress.com/1447/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/jyroc.wordpress.com/1447/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/jyroc.wordpress.com/1447/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/jyroc.wordpress.com/1447/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gofacebook/jyroc.wordpress.com/1447/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/facebook/jyroc.wordpress.com/1447/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gotwitter/jyroc.wordpress.com/1447/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/twitter/jyroc.wordpress.com/1447/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/jyroc.wordpress.com/1447/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/jyroc.wordpress.com/1447/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/jyroc.wordpress.com/1447/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/jyroc.wordpress.com/1447/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/jyroc.wordpress.com/1447/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/jyroc.wordpress.com/1447/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=jyroc.wordpress.com&amp;blog=2240244&amp;post=1447&amp;subd=jyroc&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title>De Rabat à Rissani, par Midelt</title>
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		<pubDate>Sun, 03 Oct 2010 16:32:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jyroc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Excursions]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est à peu de choses près la première étape que j’ai parcourue quand je faisais route vers la vallée du Dadès. Un premier tronçon qui m’a laissé un souvenir cuisant.  Le trajet avait pourtant bien commencé. Dans le bus parti de Fès, je discutais avec un étudiant en médecine qui rentrait dans sa famille ce [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=jyroc.wordpress.com&amp;blog=2240244&amp;post=1428&amp;subd=jyroc&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C’est à peu de choses près la première étape que j’ai parcourue quand je faisais route vers la vallée du Dadès. Un premier tronçon qui m’a laissé un souvenir cuisant. </p>
<p>Le trajet avait pourtant bien commencé. Dans le bus parti de Fès, je discutais avec un étudiant en médecine qui rentrait dans sa famille ce weekend-là, prolongé je crois. Une conversation intéressante s’était engagée, qui progressivement et sans heurts s’éteignit d’elle-même alors que le soleil disparaissait et que la fatigue s’écroulait sur nous. Pourtant, peu après,  un sentiment d’angoisse m’étreignit : avec ma gorge, c’était mon estomac qui se nouait. Je fus pris de plusieurs crampes successives au bassin jusqu’à ce qu’une douleur lancinante y pose ses affaires et s’y installe. Il devenait clair que seul un déménagement en bonne et due forme pourrait me permettre de retrouver ma sérénité. Après encore un moment, faiblard et éperdu, j’en parlai avec toute la retenue et toute la discrétion possibles à mon voisin l’étudiant en médecine, qui compatit, mais qui malgré sa science, à l’intérieur de l’espace limité d’un véhicule bondé en mouvement, n’y pouvait pas grand chose.</p>
<p>Nous arrivions à proximité d’Azrou, dans le Moyen Atlas. Je me dis que j’allais m’arrêter là et que je prendrais un autre bus pour finir mon voyage le lendemain, un peu plus léger. L’étudiant eut la gentillesse de transmettre au chauffeur et je me levai pour me préparer à descendre. Alors qu’on voyait lointaines encore les lumières scintillantes de la ville, le bus s’arrêta et les portes s’ouvrirent sur la nuit noire. Perplexité. Je me tourne d’un côté et de l’autre : on m’annonce qu’il fallait finir le trajet à pied, le bus ne poursuivant pas jusqu’aux limites de la ville, car cela lui faisait faire un détour ! J’estimai peu prudent de m’engouffrer dans l’inconnu et l’obscurité sans lampe de poche et sans certitude d’arriver au point recherché. Je regagnai ma place. Un autre moment passa.</p>
<p>Cependant l’étudiant me voyait me tordre d’envie sur mon siège et ses regards me renvoyaient une juste inquiétude. « Voulez-vous que j’en touche un mot au chauffeur ? », me dit-il enfin, en substance. Je l’engageai fermement à mettre sa proposition à exécution et à traduire auprès du conducteur les embarras qui m’obligeaient à faire stopper le bus et tous ses occupants en pleine forme dans les plus brefs délais.</p>
<p>Je jaillis tel un tigre hors de sa cage et courus en direction du gros arbre le plus proche. Quel soulagement, mais quelle honte aussi, quand je remontai dans le bus. Surtout que le soulagement ne fut que de courte durée et que je dus renouveler ma demande, un moment après : rebelote, nouvel avis d’expulsion, et nouvel apaisement. L’histoire s’arrête là, j’arrivai à Midelt, trouvai mon hôtel et m’affalai sur le lit.</p>
<p>Certes il peut paraître sans intérêt et déplacé de raconter ce type d’histoire, mais pour celui qui a vécu l’événement à travers toutes les fibres de son corps, il revêt, et surtout au moment de son déroulement, une importance et un relief exceptionnels, qui peuvent l’amener à en parler à tort et à travers. Ce que je viens de faire, j’en suis désolé !</p>
<p>La nuit fut une régénération, le petit matin une renaissance. Je sortis ragaillardi de l’hôtel, sur une petite place où s’affichait la devanture d’un célèbre magasin de roches de collection, à la recherche desquelles on prend, dit-on, des risques insensés.</p>
<p>Midelt a un visage très champêtre, c’est la ville à la campagne, avec pour fond de scène, les majestueuses montagnes du Moyen Atlas, saupoudrées d’une neige étincelante dans le bleu limpide de l’air et du ciel. Les maisons aux tuiles rousses s’accordaient avec le cuivre des feuilles jaunissantes pour former un tableau très automnal. Un portail de bois par ci, une clôture blanchie à la chaux par là, un cycliste pas pressé qui déambule, une petite église et sa cloche qui pendouille à un petit lanternon… ma promenade matinale s’est déroulée dans un environnement très calme, très frais, très agréable. Aux franges de la ville, le paysage se dégage et les montagnes apparaissent dans leur entier, avec leurs couleurs surréelles. Au centre de la ville, aux abords du souk, on trouve plus d’animation bien sûr. Plus tard je prends un bus pour Errachidia.</p>
<div id="attachment_1429" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/10/fesmidelt2.jpg"><img class="size-medium wp-image-1429" title="FèsMidelt2" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/10/fesmidelt2.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Découverte de Midelt</p></div>
<div id="attachment_1430" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/10/fesmidelttafilaletvalleedades-039.jpg"><img class="size-medium wp-image-1430" title="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/10/fesmidelttafilaletvalleedades-039.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Une clôture blanchie à la chaux</p></div>
<div id="attachment_1431" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/10/fesmidelttafilaletvalleedades-051.jpg"><img class="size-medium wp-image-1431" title="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/10/fesmidelttafilaletvalleedades-051.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Un cycliste pas pressé</p></div>
<div id="attachment_1432" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/10/fesmidelttafilaletvalleedades-056.jpg"><img class="size-medium wp-image-1432" title="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/10/fesmidelttafilaletvalleedades-056.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Cloche qui pendouille au lanternon d&#039;une église</p></div>
<div id="attachment_1434" class="wp-caption aligncenter" style="width: 235px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/10/fesmidelttafilaletvalleedades-0451.jpg"><img class="size-medium wp-image-1434" title="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/10/fesmidelttafilaletvalleedades-0451.jpg?w=225&#038;h=300" alt="" width="225" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Montagnes du Moyen Atlas enneigées et enchantées</p></div>
<div id="attachment_1435" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/10/fesmidelttafilaletvalleedades-058.jpg"><img class="size-medium wp-image-1435" title="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/10/fesmidelttafilaletvalleedades-058.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Au souk de Midelt</p></div>
<p>A sa descente, je suis alpagué par deux « opérateurs de tourisme » entre les mains desquels je me remets et qui me transportent en taxi jusqu’à Rissani où j’ai réservé un hôtel. Malgré la déception que me procure ce premier trajet, ponctué d’un arrêt pour admirer les gorges du Ziz depuis un point de vue, et d’une courte halte – le soleil se couchait – au ksar de Maadid, aux proportions majestueuses, je conviens avec mes guides, qui sont parvenus à aiguiser ma curiosité, de plusieurs excursions aux alentours de la ville, notamment pour voir d’autres ksour du Tafilalet.</p>
<div id="attachment_1436" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/10/fesmidelttafilaletvalleedad.jpg"><img class="size-medium wp-image-1436" title="FèsMideltTafilaletValléeDad" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/10/fesmidelttafilaletvalleedad.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Les gorges du Ziz depuis la route Errachidia-Rissani</p></div>
<div id="attachment_1437" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/10/fesmidelt1.jpg"><img class="size-medium wp-image-1437" title="FèsMidelt1" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/10/fesmidelt1.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">L&#039;entrée majestueuse du ksar de Maadid</p></div>
<div id="attachment_1438" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/10/fesmidelttafilaletvalleedades-067.jpg"><img class="size-medium wp-image-1438" title="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/10/fesmidelttafilaletvalleedades-067.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Sous la porte d&#039;entrée du ksar de Maadid</p></div>
<div id="attachment_1439" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/10/fesmidelttafilaletvalleedades-070.jpg"><img class="size-medium wp-image-1439" title="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/10/fesmidelttafilaletvalleedades-070.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Place à l&#039;intérieur du ksar de Maadid</p></div>
<p>Mais le lendemain je visite en premier lieu ce pour quoi j’ai fait le voyage : le très antique site de Sijilmassa. Cette ville disparue est l’une des plus anciennes fondées au Maroc. Elle l’a été au 7<sup>ème</sup> siècle et a atteint son apogée au 10<sup>ème</sup>, tirant sa richesse des caravanes dont elle était un lieu de passage sur la route commerciale de l’or, de l’ivoire et des esclaves. Le site est vaste, enclos, mais peu spectaculaire à vrai dire. On peut néanmoins saisir une idée de la grandeur passée de la cité à partir des murs extrêmement épais dont les restes s’éparpillent sur toute la surface du site. Avant de partir à la découverte des ksour.</p>
<div id="attachment_1440" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/10/fesmidelttafilaletvalleedades-073.jpg"><img class="size-medium wp-image-1440" title="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/10/fesmidelttafilaletvalleedades-073.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">L&#039;arrivée à Rissani</p></div>
<div id="attachment_1441" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/10/fesmidelttafilaletvalleedades-081.jpg"><img class="size-medium wp-image-1441" title="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/10/fesmidelttafilaletvalleedades-081.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Vue des ruines de Sijilmassa 1</p></div>
<div id="attachment_1442" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/10/fesmidelt4.jpg"><img class="size-medium wp-image-1442" title="FèsMidelt4" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/10/fesmidelt4.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Vue des ruines de Sijilmassa 2</p></div>
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		<title>Harfleur 1415 &#8211; Episode 5 &#8211; Malentendus.</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Jun 2010 18:15:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jyroc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Editions du pays du soleil couchant]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans l’épisode suivant, le cinquième de ma « série-qui-déchire-sur-le-siège-d’Harfleur-en-1415 », intitulé « Malentendus », deux lieux sont importants : en premier figure la « Tour perdue » qui se dressait au milieu du Clos aux Galées, le port d’Harfleur, dont on peut avoir une idée de la silhouette par le biais d’un graffiti visible dans l’église de la ville, ou bien grâce [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=jyroc.wordpress.com&amp;blog=2240244&amp;post=1420&amp;subd=jyroc&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans l’épisode suivant, le cinquième de ma « série-qui-déchire-sur-le-siège-d’Harfleur-en-1415 », intitulé <em>« Malentendus »,</em> deux lieux sont importants : en premier figure la « Tour perdue » qui se dressait au milieu du Clos aux Galées, le port d’Harfleur, dont on peut avoir une idée de la silhouette par le biais d’un graffiti visible dans l’église de la ville, ou bien grâce à une miniature représentant les Anglais pénétrant dans Harfleur :</p>
<div id="attachment_1421" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/06/harfleur4.jpg"><img class="size-full wp-image-1421" title="Harfleur4" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/06/harfleur4.jpg?w=450" alt=""   /></a><p class="wp-caption-text">Miniature : le Clos aux Galées et la Tour perdue devant Harfleur</p></div>
<p>Le deuxième est une ferme que j’imagine assez proche des « clos-masures » que l’on trouve dans le pays de Caux, ceints d’un talus rectangulaire planté d’un rideau d’arbres élevés et à l’intérieur duquel on trouve des arbres fruitiers :</p>
<div id="attachment_1422" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/06/jpg_clos_masure_ectot_l_auber_76.jpg"><img class="size-medium wp-image-1422" title="EPSON scanner image" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/06/jpg_clos_masure_ectot_l_auber_76.jpg?w=300&#038;h=300" alt="" width="300" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Clos-masure du pays de Caux</p></div>
<p>Deux images qui vous permettront peut-être de mieux vous représenter les lignes qui suivent&#8230;</p>
<p><span style="text-decoration:underline;"> </span></p>
<p><span style="text-decoration:underline;">Episode 5 : Malentendus</span></p>
<p><em>Le Clos aux galées, une pièce dans la Tour Perdue qui sert de vigie au milieu du bassin, à midi</em></p>
<p>Le maure, qui se prénomme Abdou, a fait connaissance avec Fadéla. Il vient d’Espagne. Il est commerçant. Il a été forcé de se convertir au christianisme par les catholiques qui ont reconquis la ville où il vivait. Il loge dans la Tour Perdue par faveur spéciale grâce à des amis du port. Fadéla est fascinée par le maure. Il lui raconte ses aventures qui l’ont conduit jusqu’à Harfleur et la Tour Perdue. Avec sa permission, il l’emmène au sommet de la tour où il ne se trouve personne pour le moment. En effet tout le monde est occupé par les préparatifs de la défense de la ville et Abdou en fait la revue avec sa protégée depuis leur position élevée : fabrication des armes, transport sur les remparts des munitions : flèches, carreaux, projectiles inflammables…, rassemblement de vivres, renforcement des fortifications en l’espèce de boulevards circulaires protecteurs avec un talus de terre garni de gros arbres qui s’élève presque aussi haut que les murailles et un fossé, et surtout obstruction de l’entrée du port avec des pieux… « Le moment est grave », fait Abdou. Fadéla se confie à son tour : sa vie, ses amis, le besoin impérieux de quitter la ville pour sauver la vie de son frère… En se livrant, elle tremble. Le maure l’entoure de son bras ferme et amical. Ils se rapprochent et s’embrassent langoureusement.</p>
<p><em>Campagne d’Harfleur</em></p>
<p>Les deux messagers harfleurais enlevés par des brigands et en route pour Rouen avant Paris, déposent Jacques à un carrefour. Celui-ci s’engage dans un sentier.</p>
<p><em>Harfleur, maison de Jacques</em></p>
<p>La mère de Jacques est endormie sur la table au centre de la principale pièce de sa petite maison. Une chandelle consommée forme un petit monticule sur un bougeoir en étain. Quelqu’un frappe violemment à la porte. Elle se réveille en sursaut. Elle demande qui est là. Une amie à elle a des informations importantes à lui transmettre. Elle ouvre la porte avec précipitation. Une paysanne entre et lui affirme qu’une de leurs connaissances a vu son fils cadet dans une ferme, sur le plateau de Caucriauville. La mère pleine d’espoir demande à la paysanne de garder sa petite fille avec elle pendant son absence. Cette dernière acquiesce. L’autre jette une capeline sur ses épaules et sort en direction de la porte de Leure.</p>
<p><em>Plateau de Caucriauville, une ferme</em></p>
<p>John s’est éclipsé du camp avec de la nourriture qu’il va porter à son protégé. Quand il entre dans la masure, il trouve l’enfant endormi. Ce dernier se réveille et est effrayé un instant avant de reconnaître son bienfaiteur. John et l’enfant, un peu reposé, mangent ensemble, la plupart du temps en silence. Ils essaient de communiquer mais n’y parviennent pas. Ensuite, John dit au garçon qu’il doit partir et le laisse.</p>
<p><em>Un sentier en sous-bois, entre la ferme et le camp anglais</em></p>
<p>Jacques marche déprimé sur un sentier quand tout à coup il se trouve nez à nez avec John qui retourne au camp. Ils s’immobilisent tous deux et commencent à s’observer. Jacques est comme paralysé. John commence à grogner et fait mine d’avancer pour effrayer le jeune homme. Jacques retrouve un peu ses esprits et détale, s’engouffrant dans le sous-bois. John poursuit son chemin en riant et sifflotant. Jacques court aussi vite qu’il le peut mais trébuche et dévale au fond d’un petit vallon. Il entend un peu au-dessus de sa tête passer un cavalier. Il se redresse pour mieux l’apercevoir : c’est l’Anglais qu’il a délivré. Il emporte avec lui une sacoche débordant d’objets volés précieux.</p>
<p><em>Un sentier en sous-bois, qui grimpe vers le plateau de Caucriauville</em></p>
<p>La mère de Jacques court, hors d’haleine, sur un sentier qui doit la conduire à la ferme où on lui a dit qu’elle trouverait son fils cadet. Elle débouche sur un chemin plus large. Elle s’arrête un instant pour souffler en se tenant les côtes. Elle entend du bruit : elle se retourne et voit un cavalier qui se dirige droit vers elle sans se préoccuper du mal qu’il pourrait lui faire. Elle n’a que le temps de se jeter à terre. Elle échappe de justesse à une collision. Près de son visage roule une coupe en or finement ciselée qui est tombée de la sacoche du cavalier. Elle se relève, s’époussette et reprend son chemin à la même allure sans lui prêter attention.</p>
<p> <em>Château de Gaucourt, les écuries</em></p>
<p>Une vieille femme prend soin du messager, qui a cessé de délirer. Une extrême fatigue se lit sur le visage de celui-ci. La femme l’essuie avec un linge humide et le lave un peu. Un vieux palefrenier s’approche d’elle et lui demande des nouvelles de son « patient ». Elle dit qu’il semble aller mieux et qu’il doit continuer à se reposer. Ils sont dérangés par un autre palefrenier qui se présente à la porte des écuries accompagné d’une sorte de mendiant, à la mine hagarde et aux habits déchirés. Il s’agit d’un des deux poursuivants anglais du messager qui s’est déguisé. Le palefrenier dit qu’il ne sait pas qui il est, qu’il ne parle pas, et qu’il semble être simple d’esprit. Il demande à la vieille si elle n’a pas un peu de soupe pour lui. Celle-ci bougonne et sort des écuries pour se diriger vers les cuisines. Le palefrenier assoit son protégé sur un peu de paille à deux pas du messager et se retire. Il ne reste que le premier palefrenier qui reprend son travail.</p>
<p><em>Plateau de Caucriauville, un champ</em></p>
<p>La mère de Jacques continue sa course. Elle parvient enfin sur le plateau et traverse champs et cultures à vive allure. Elle s’arrête un instant et met sa main en visière contre son front pour se protéger du soleil. Un espoir fou l’envahit : elle vient d’apercevoir la ferme environnée de hêtres dont son amie lui a dit qu’elle était sans doute le refuge de son fils. Elle se remet à courir de plus belle.</p>
<p><em>Plateau de Caucriauville, une ferme</em></p>
<p>Le petit frère de Jacques, après son déjeuner, s’est endormi sur la table et sa tête repose lourdement juste à côté de son écuelle. Même endormi, il tient encore dans sa main droite sa cuiller. Tout à coup, un bruit le réveille en le faisant sursauter. L’esprit encore brouillé, il tente de prêter l’oreille et veut savoir s’il a bien entendu quelque chose. D’autres bruits se font entendre. Son regard se voile d’une terrible expression de frayeur. Il tourne la tête à gauche, à droite, puis sans lâcher sa cuiller il va se réfugier dans un recoin de la pièce, entre le lit et le coffre. Tout tremblant, il attend.</p>
<p><em>Plateau de Caucriauville, une ferme</em></p>
<p>Il ne reste que quelques mètres à la mère de Jacques pour arriver à la porte de la masure où elle pourra retrouver son fils. Elle se précipite sur la porte, elle lui résiste un instant puis l’ouvre brusquement et complètement. Elle jaillit au milieu de la pièce principale. Elle stoppe net sa course. Devant elle, à une table, se trouve un enfant qu’elle ne connaît pas. « Qui es-tu ? », hurle-t-elle à cet enfant qui ne lui a rien fait. « Je m’appelle Michel », lui répond-il. La femme fond en larmes.</p>
<p><em>Plateau de Caucriauville, une ferme</em></p>
<p>Le frère de Jacques, de sa cachette, voit la porte d’entrée de la masure s’ouvrir violemment. Le soldat anglais que Jacques a délivré entre bruyamment, avec sa sacoche débordant des fruits des larcins des brigands qu’il pose sur la table. Il renifle l’odeur de nourriture. Il va voir dans l’antre de la cheminée où est suspendu un chaudron. Il en sort la louche et la porte à sa bouche. Soudain il aperçoit le petit garçon au visage déformé par la peur dans une encoignure. Il lâche la louche et se jette sur lui. L’enfant paralysé se laisse appréhender avec effroi par le soudard.</p>
<p><em>Château de Gaucourt, les écuries</em></p>
<p>Le palefrenier délaisse un instant son travail et s’approche du faux mendiant. Il se penche devant lui et, en articulant et en élevant sa voix, lui demande : « Com-ment-t’ap-pel-les-tu ? » L’autre conserve toujours la même expression neurasthénique. Le palefrenier repose une fois encore la question. L’autre reste imperturbable. Le premier soupire, se redresse et va rejoindre sa fourche et son tas de paille sans plus se préoccuper du nouvel inconnu. Le soldat déguisé en mendiant, précautionneusement, se lève, attrape un fer à cheval suspendu au mur derrière lui, s’avance sans faire de bruit vers le palefrenier et lui assène un violent coup qui le laisse inconscient. Il s’empare de la fourche, se dirige cette fois-ci vers le convalescent. Il susurre à l’oreille de ce dernier un funeste « adieu » puis brandit bien haut au-dessus de sa victime la fourche dans l’intention d’en planter chacune de ses dents dans sa gorge. Cependant il est interrompu par un cri qui s’élève dans son dos. Il se retourne. Il ne peut voir la personne qui lui jette un liquide brûlant à la figure. Il hurle de douleur pendant que son agresseur – la vieille femme qui est allée chercher un bol de soupe – appelle au secours. Le soldat anglais aveuglé cherche en tâtonnant le manche de la fourche qui lui a échappé des mains. Il le retrouve enfin. De nouveau il est sur le point de transpercer le corps du malade, mais avant qu’il puisse y parvenir, un garde arrive et le passe au fil de son épée.</p>
<p><em>Plateau de Caucriauville, une ferme</em></p>
<p>La mère de Jacques se remet avec peine de sa déception. Elle discute avec l’enfant qu’elle a trouvé tout en lui préparant quelque chose à manger avec quelques légumes qu’elle a dénichés dans la pièce. Le petit garçon, encore plus jeune que son enfant disparu, lui dit ne pas savoir où sont ses parents. Il est seul à la ferme depuis deux jours. Elle le regarde manger. Le soleil décline, la femme met l’enfant dans le lit et le borde. Elle lui dit qu’il ne peut rester seul à la ferme. Le garçon, sur le point de s’endormir, émet un petit grognement. Le lendemain matin, elle l’emmènera avec elle. L’enfant dort déjà. La femme va se rasseoir à la table, cache son visage dans ses mains et se met à sangloter. Dehors il fait nuit.</p>
<p><em>Prieuré de Graville, campement anglais</em>, a<em>u soleil couchant</em></p>
<p>Le soldat anglais délivré par Jacques déboule à cheval dans le camp anglais et dans un tonitruant éclat de rire jette le frère de Jacques par terre, au milieu de ses confrères soldats qui préparent un feu. Nulle trace sur lui des objets de valeurs qu’il a subtilisés aux brigands. Les soldats se réjouissent : « Où l’as-tu retrouvé ? », lui demandent-ils. Ils s’en saisissent et l’emmènent, à demi-vivant, dans un enclos où les prisonniers sont enfermés. Les trompettes résonnent. Le roi Henri V, entouré de tous ses nobles compagnons, monte sur une estrade dressée pour l’occasion et s’adresse à ses troupes. Le lendemain, l’armée pourra se mettre en route. Organisée en trois colonnes, elle se dirigera vers Harfleur, l’encerclera et établira trois bases à partir desquelles le siège sera mis en œuvre. Une fois ces trois points rejoints, il faudra mettre sur pied les ouvrages de siège, armer les bombardes et se préparer à une lutte de longue haleine. Le roi demande ensuite au duc de Norwich qui est à ses côtés de bénir les soldats, ce qu’il fait avec une grande solennité. John reconnaît en lui avec horreur l’ordonnateur de la cérémonie de magie noire dont le frère de Jacques avait failli être la victime. Puis le roi et sa suite rejoignent les bâtiments du prieuré.</p>
<p><em>Château de Gaucourt, les écuries</em></p>
<p>Le sire de Gaucourt a été averti de la tentative de meurtre qui visait le messager. Alors qu’il interroge lui-même la vieille servante et le palefrenier qui a repris connaissance, le convalescent se réveille peu à peu. Alerté, le sire de Gaucourt le presse de questions. Le rescapé parle d’un message urgent, il semble chercher quelque chose sur lui, en fait la boîte qui contient le message, puis se remémore petit à petit les épreuves qu’il a traversées. Il se met à tout raconter au sire de Gaucourt, et surtout le prévient que la ville d’Harfleur court un grand danger et que le seigneur doit lui apporter son aide.</p>
<p><em>Le Clos aux Galées, au sommet de la Tour Perdue qui sert de vigie au milieu du bassin, à la nuit tombée</em></p>
<p>Quelques fenêtres de la ville sont éclairées. Des hommes marchent une torche à la main dans les ruelles. Abdou dit à Fadéla qu’il peut l’aider, elle et ses amis. Il dit qu’il va voler un petit foncet, bateau fluvial à fond plat, et qu’il le mènera la nuit suivante jusqu’aux moulins. A cause des pieux, on ne peut plus sortir par l’entrée principale du port. Le lendemain matin, à l’aube, lorsque la herse des moulins sera relevée, Fadéla et ses amis le rejoindront et discrètement ils navigueront vers Rouen. Ils devront simplement traîner le bateau sur la terre ferme quelques mètres pour contourner l’obstacle des pieux devant le port. Fadéla ne sait pas quoi dire. Elle le remercie par un tendre baiser.</p>
<p>A suivre…</p>
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		<title>Patrimoine en danger : la kasbah de Télouet</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Jun 2010 19:08:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jyroc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Architecture]]></category>
		<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[Excursions]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>

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		<description><![CDATA[Sur le retour, c&#8217;est-à-dire sur le chemin du retour, de retour de mon excursion à Ouarzazate, et puis à Aït Benhaddou et à Skoura, j’ai encore eu l’occasion de faire une halte, à savoir de passer la nuit, à Télouet, dans le Haut Atlas (octobre 2008). J’ai pris un grand taxi à Ouarzazate, et nous [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=jyroc.wordpress.com&amp;blog=2240244&amp;post=1400&amp;subd=jyroc&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Sur le retour, c&#8217;est-à-dire sur le chemin du retour, de retour de mon excursion à Ouarzazate, et puis à Aït Benhaddou et à Skoura, j’ai encore eu l’occasion de faire une halte, à savoir de passer la nuit, à Télouet, dans le Haut Atlas (octobre 2008).</p>
<p>J’ai pris un grand taxi à Ouarzazate, et nous avons suivi la route habituelle pour Marrakech, par le Tizi n’Tichka, jusqu’à ce qu’au détour d’un virage… nous prenions une route secondaire qui passait inaperçue. Et nous avons plongé vers la vallée, une vallée. Nous avons longuement suivi ses lacets, et longé de magnifiques tableaux de nature. Enfin la voiture s’est arrêtée sur une petite place, entre deux rangées de petites échoppes et leurs portiques. La lumière s’était déjà bien dorée et ne cuisait plus que doucement le paysage. Mon premier réflexe fut de chercher des yeux ce pour quoi j’avais accompli ce chemin : je repérai tout de suite la kasbah du Glaoui, à quelques centaines de mètres devant moi, absorbant avidement toutes ces dorures tombées du ciel, et surplombant de toute sa carcasse mal en point la verte plaine qui s’étalait devant elle.</p>
<div id="attachment_1406" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/06/p10100331.jpg"><img class="size-medium wp-image-1406" title="P1010033" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/06/p10100331.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">J&#039;aperçois la kasbah</p></div>
<p>Je me mis en marche. Le ciel cependant rosissait. Et le rose annonçait le bleu profond de la nuit. Allais-je pouvoir visiter la kasbah ? Le lendemain je devais me lever tôt pour prendre le bus pour Marrakech, à propos des horaires duquel je m’étais renseigné quelques instants auparavant. En chemin, je longeai un mur de pisé, et par une brèche, aperçus de jeunes joueurs de foot au clair de lune.</p>
<div id="attachment_1403" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/06/p10100401.jpg"><img class="size-medium wp-image-1403" title="P1010040" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/06/p10100401.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Sur le chemin</p></div>
<div id="attachment_1404" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/06/p1010043.jpg"><img class="size-medium wp-image-1404" title="P1010043" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/06/p1010043.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Un seul regard et tout est dit</p></div>
<div id="attachment_1405" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/06/p1010052.jpg"><img class="size-medium wp-image-1405" title="P1010052" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/06/p1010052.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Les footballers au clair de lune</p></div>
<p>Aux abords du site, je rencontrai deux hommes à qui j’exprimai mon vif désir de visiter le monument. Ils eurent une discussion brève et contradictoire, à l’occasion de laquelle l’un sembla exprimer une forte désapprobation mais à la fin de laquelle l’autre accepta volontiers de me servir de guide.</p>
<p>Je le suis alors bien heureux de découvrir les lieux en sa compagnie. Il m’explique que le bâtiment est scindé en trois parties, que l’un, comme je pouvais le voir, était bien abîmé, que le deuxième était fermé pour des raisons de sécurité, mais qu’il allait me montrer le troisième, qui était plein d’intérêt. Le dernier occupant des lieux avait été Thami el Glaoui, pacha de Marrakech, qui avait reçu dans sa demeure nombre d’étrangers de renom, comme le général Patton, et si je ne me trompe pas, Churchill. Et puis il m’avait aussi cité le nom d’une femme qui complétait cette prestigieuse galerie, mais dont je ne me rappelle plus ni le nom ni la qualité.</p>
<p>Nous arrivons devant le portail d’entrée, au pied d’une tour crénelée. Derrière nous se trouvent les écuries. Un peu à droite, le minaret encore debout de la mosquée en ruines. Le lieu était un passage obligé pour les caravanes, sur les marchandises desquelles le Glaoui prélevait un impôt qui faisait sa richesse. Le bâtiment est vraiment imposant. Les murailles sont élevées et enserrent un dédale de constructions dont on aperçoit le faîtage. Une myriade de merlons plantés en file indienne se découpent sur l’azur bleuissant. L’enduit des murailless est par endroit tombé à terre, ouvrant la vue sur le mur en pisé.</p>
<div id="attachment_1407" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/06/p1010059.jpg"><img class="size-medium wp-image-1407" title="P1010059" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/06/p1010059.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Aux abords de la kasbah</p></div>
<div id="attachment_1408" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/06/p1010060.jpg"><img class="size-medium wp-image-1408" title="P1010060" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/06/p1010060.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">L&#039;entrée de la kasbah</p></div>
<p>Bien sûr, le passage d’entrée est en chicane, et il débouche sur une petite esplanade, juste en contrebas d’un balcon. C’est de cet endroit-là, m’explique mon guide, que le pacha assistait à des spectacles de danse à l’issue desquels il pouvait choisir, parmi les danseuses, celle(s) qui rendrai(en)t sa nuit tout à fait agréable !</p>
<div id="attachment_1409" class="wp-caption aligncenter" style="width: 235px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/06/p1010068.jpg"><img class="size-medium wp-image-1409" title="P1010068" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/06/p1010068.jpg?w=225&#038;h=300" alt="" width="225" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">La petite place en question</p></div>
<p>A l’intérieur de la kasbah, les plafonds sont hauts. Nous progressons à travers un enchevêtrement de longs corridors. C’est dans la pénombre que nous pénétrons finalement dans la salle d’apparat. Sa décoration est tout à fait typique, constituée de zellijs, de stucs sculptés et de bois de cèdre fumé. Depuis la salle, et encadrée par une grille de fer forgé ouvragée, on jouit d’une vue époustouflante sur la vallée de Télouet. Cette architecture est à rapprocher du palais de la Bahia, à Marrakech, qui date de la même époque et qui appartenait également au Glaoui, comme aussi la Kasbah de Taourirt dont j’ai déjà parlé précédemment.</p>
<div id="attachment_1410" class="wp-caption aligncenter" style="width: 235px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/06/p1010073.jpg"><img class="size-medium wp-image-1410" title="P1010073" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/06/p1010073.jpg?w=225&#038;h=300" alt="" width="225" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Echappée depuis un corridor</p></div>
<div id="attachment_1411" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/06/p1010078.jpg"><img class="size-medium wp-image-1411" title="P1010078" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/06/p1010078.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Généreuse vue depuis la salle d&#039;apparat</p></div>
<p>Mais la salle d’audience est flanquée d’une intrigante alcôve qui se distingue du reste de la salle par une particularité qui en fait un bijou de raffinement : les murs, au dessus du lambris de zellijs, sont tendus de soie brocardée, dont le décor se déroule sous l’aspect d’une longue arcature, à l’intérieur de cadres de bois peint. Chaque panneau est tendu d’un tissu aux motifs et aux couleurs différents, ménageant à l’intérieur d’une structure répétitive une décoration variée.</p>
<div id="attachment_1414" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/06/30713463.jpg"><img class="size-medium wp-image-1414" title="30713463" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/06/30713463.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Décor de tissus dans la salle des audiences</p></div>
<p>N’ayant pu moi-même faire une photo pour cause de manque de luminosité, j’en emprunte une à un site où vous pouvez vous rendre en cliquant à l’adresse suivante :</p>
<p><a href="http://www.ciao.fr/product_images_view.php?ProduktId=1031190&amp;CurrentImage=30512871">http://www.ciao.fr/product_images_view.php?ProduktId=1031190&amp;CurrentImage=30512871</a></p>
<p>Enfin dernier tour sur les toits de la kasbah. Mon guide s’afflige de la dégradation rapide du lieu. Les toits en effet ne sont pas étanches, et des infiltrations d’eau causent de graves dégâts. Je lui demande si une restauration est prévue. Mais malheureusement, des querelles d’héritiers, un manque de subsides, ainsi que la mauvaise réputation du Glaoui, qui a collaboré avec les colonisateurs français, seraient de sérieux obstacles à ce projet.</p>
<div id="attachment_1415" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/06/p1010085.jpg"><img class="size-medium wp-image-1415" title="P1010085" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/06/p1010085.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Sur les toits de la Kasbah</p></div>
<p>J’ai tout de même pu admirer cette très belle kasbah. Mon guide était l’animateur d’une association ayant pour but de dynamiser les alentours de Télouet, grâce à des excursions ou des manifestations. Tout comme l’association « Les Amis de Télouet » dont j’ai fait apparaître le lien du site internet sur mon blog.</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/06/p1010034.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1416" title="P1010034" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/06/p1010034.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/jyroc.wordpress.com/1400/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/jyroc.wordpress.com/1400/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/jyroc.wordpress.com/1400/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/jyroc.wordpress.com/1400/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gofacebook/jyroc.wordpress.com/1400/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/facebook/jyroc.wordpress.com/1400/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gotwitter/jyroc.wordpress.com/1400/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/twitter/jyroc.wordpress.com/1400/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/jyroc.wordpress.com/1400/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/jyroc.wordpress.com/1400/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/jyroc.wordpress.com/1400/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/jyroc.wordpress.com/1400/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/jyroc.wordpress.com/1400/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/jyroc.wordpress.com/1400/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=jyroc.wordpress.com&amp;blog=2240244&amp;post=1400&amp;subd=jyroc&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<title>Journée portes ouvertes sur le patrimoine de Casablanca – 18 avril 2009</title>
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		<pubDate>Sun, 09 May 2010 18:03:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jyroc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Architecture]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>

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		<description><![CDATA[Je vous ai déjà parlé ici de la journée « d’inauguration » qui m’a amené à découvrir cet époustouflant bâtiment que sont les anciens Abattoirs de Casablanca, une journée qui à cet endroit précis a proposé à une foule de visiteurs une foule de manifestations culturelles d’une grande variété, et qui à mon sens s’est révélée être [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=jyroc.wordpress.com&amp;blog=2240244&amp;post=1356&amp;subd=jyroc&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je vous ai déjà parlé ici de la journée « d’inauguration » qui m’a amené à découvrir cet époustouflant bâtiment que sont les anciens Abattoirs de Casablanca, une journée qui à cet endroit précis a proposé à une foule de visiteurs une foule de manifestations culturelles d’une grande variété, et qui à mon sens s’est révélée être un événement tout à fait réussi et totalement inédit.</p>
<p>C’est la même association : Casamémoire, association opiniâtre à promouvoir et protéger l’architecture moderne à Casablanca, qui a organisé, une semaine après, et toujours avec la même ardeur, la première journée « portes ouvertes » consacrée à ce patrimoine. En plusieurs endroits clefs du centre ville – mais finalement en assez peu grand nombre quand on réalise la richesse de Casablanca en constructions de cette période – des bâtiments étaient ouverts aux visiteurs qui pouvaient en apprécier les originalités et les curiosités sous la conduite d’un guide, spécialiste de la question. Des cartes souvenirs livraient un certain nombre de vues de ces lieux, en même temps que d’utiles renseignements sur leur genèse. Certaines parties habituellement fermées de ces bâtiments étaient aussi exceptionnellement accessibles.</p>
<div id="attachment_1357" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/numerisation0002.jpg"><img class="size-medium wp-image-1357" title="numérisation0002" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/numerisation0002.jpg?w=300&#038;h=191" alt="" width="300" height="191" /></a><p class="wp-caption-text">Carte souvenir journée &quot;portes ouvertes&quot; - Parc de la Ligue Arabe - recto</p></div>
<div id="attachment_1358" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/numerisation0003.jpg"><img class="size-medium wp-image-1358" title="numérisation0003" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/numerisation0003.jpg?w=300&#038;h=208" alt="" width="300" height="208" /></a><p class="wp-caption-text">Carte souvenir journée &quot;portes ouvertes&quot; - Parc de la Ligue Arabe - verso</p></div>
<p>Une plaquette avait été éditée pour l’occasion, et muni de cette précieuse boussole, j’ai suivi un parcours jalonné d’une poignée de bâtiments. En voici les temps forts, et la récolte de photos qui s’en est suivie.</p>
<div id="attachment_1359" class="wp-caption aligncenter" style="width: 235px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/casacoloportesouvertes1804091-049.jpg"><img class="size-medium wp-image-1359" title="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/casacoloportesouvertes1804091-049.jpg?w=225&#038;h=300" alt="" width="225" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">En approchant de l&#039;église du Sacré Coeur</p></div>
<p>La première étape de ce parcours, ce fut l’église du Sacré Cœur, qui même si elle n’en n’a pas le statut, a tout l’air d’une cathédrale, une cathédrale de béton. J’étais très impatient de la découvrir ; je n’y avais encore jamais mis les pieds. Qui plus est, en en approchant, j’avais distingué des visiteurs au sommet des deux clochers. La vue promettait d’être inoubliable. A l’intérieur, la nef est d’une grande pureté, peinte d’un blanc avec lequel les vitraux et leur luminosité électrique tranchent. Les piliers parfaitement cylindriques, aussi fins que des tiges florales, lui donne un élan et une verticalité du plus bel effet.</p>
<div id="attachment_1360" class="wp-caption aligncenter" style="width: 235px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/casacoloportesouvertes1804091-066.jpg"><img class="size-medium wp-image-1360" title="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/casacoloportesouvertes1804091-066.jpg?w=225&#038;h=300" alt="" width="225" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Vue sur la nef du Sacré Coeur</p></div>
<div id="attachment_1361" class="wp-caption aligncenter" style="width: 235px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/casacoloportesouvertes1804091-058.jpg"><img class="size-medium wp-image-1361" title="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/casacoloportesouvertes1804091-058.jpg?w=225&#038;h=300" alt="" width="225" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Vitraux du choeur de l&#039;église du Sacré Coeur</p></div>
<p>J’ai la confirmation qu’il est possible de gravir un escalier jusqu’au sommet de l’église. Ce qui n’a pas été tout à fait aisé pour moi qui ai une certaine tendance au vertige : l’escalier était dépourvu de rampe de sécurité et se rétrécissait au fur et à mesure qu’on le gravissait (mais en haut, il était protégé d’une rampe d’escalier, tout de même). J’arrive à une première galerie, entre les deux clochers. La vue qui se présente devant moi est inoubliable, vers le parc le la Ligue Arabe, la villa des Tourelles en contrebas, la mer au loin, la mosquée Hassan II juste devant, et l’ensemble du tissu urbain, sous un ciel limpide, effleuré par une brise très agréable.</p>
<div id="attachment_1362" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/casacoloportesouvertes18040.jpg"><img class="size-medium wp-image-1362 " title="casacoloportesouvertes18040" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/casacoloportesouvertes18040.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Je ne suis pas seul dans l&#039;escalier</p></div>
<div id="attachment_1363" class="wp-caption aligncenter" style="width: 235px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/61.jpg"><img class="size-medium wp-image-1363" title="6" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/61.jpg?w=225&#038;h=300" alt="" width="225" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Un clocher</p></div>
<div id="attachment_1364" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/21.jpg"><img class="size-medium wp-image-1364" title="2" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/21.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Depuis la galerie</p></div>
<div id="attachment_1365" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/42.jpg"><img class="size-medium wp-image-1365" title="4" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/42.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Vue sur la villa des Tourelles en contrebas</p></div>
<div id="attachment_1366" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/31.jpg"><img class="size-medium wp-image-1366" title="3" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/31.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Au loin, la mosquée Hassan II et la mer</p></div>
<div id="attachment_1368" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/28.jpg"><img class="size-medium wp-image-1368" title="28" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/28.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Sur les toits</p></div>
<p>Je me trouve au niveau du couvrement de l’église : la voûte en berceau de la nef, et celles en demi-berceau des bas-côtés, sont comme hérissées de pinacles dont les pigeons se servent comme perchoirs. Plus haut encore, j’arrive au sommet du clocher, autour duquel un balcon est aménagé. De là, le couvrement est plus visible encore : des arcs doubleaux sont encastrés dans les voûtes et reliés à des contreforts dont les extrémités se projettent hardiment dans le ciel, comme des pinacles, peut-être un peu plus émoussés que les traditionnels, donnant au tout une apparence d’abdomen de coléoptère articulé et bardé de dards, qu’aucun entomologiste n’oserait renier.</p>
<div id="attachment_1370" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/271.jpg"><img class="size-medium wp-image-1370" title="27" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/271.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Les tours du Maarif entre deux pinacles (et un pigeon)</p></div>
<div id="attachment_1371" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/51.jpg"><img class="size-medium wp-image-1371" title="5" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/51.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Le couvrement de l&#039;église en &quot;écorché&quot;</p></div>
<p>Ensuite, après avoir réussi à nouveau l’épreuve de l’escalier du Sacré Cœur qu’il faut avoir bien accroché, cette fois du haut vers le bas, je me suis rendu juste un peu plus loin en face, à l’école supérieure de Beaux Arts. Il s’agit d’une villa de taille moyenne, dont la façade s’entraperçoit au fond d’un jardin verdoyant planté de palmiers et &#8211; aujourd’hui en plus &#8211; d’une forêt de sculptures sans doute réalisées par les élèves de l’école. Les volumes y sont vastes, et au milieu se logent un escalier et sa belle rampe en fer forgé. Derrière la villa, à l’étage, la terrasse est un lieu à l’abri de l’agitation de la ville. Dans quelques salles se dressaient des tréteaux et des plans de travail, ainsi que des œuvres d’art, achevées ou en devenir, qui donnaient à ce lieu de création un cachet supplémentaire.</p>
<div id="attachment_1372" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/71.jpg"><img class="size-medium wp-image-1372" title="7" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/71.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Façade de la villa, au fond du jardin</p></div>
<div id="attachment_1373" class="wp-caption aligncenter" style="width: 235px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/81.jpg"><img class="size-medium wp-image-1373" title="8" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/81.jpg?w=225&#038;h=300" alt="" width="225" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">L&#039;escalier de l&#039;école des Beaux Arts</p></div>
<div id="attachment_1374" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/91.jpg"><img class="size-medium wp-image-1374" title="9" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/91.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Terrasse au calme et jeux de lumière</p></div>
<div id="attachment_1375" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/101.jpg"><img class="size-medium wp-image-1375" title="10" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/101.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Les ateliers de l&#039;école</p></div>
<div id="attachment_1376" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/111.jpg"><img class="size-medium wp-image-1376" title="11" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/111.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Nature morte au protome de tigre</p></div>
<p>L’étape suivante, l’ambassade de France sur la place de l’hôtel de ville, offrit pour moi moins d’intérêt. Certes le jardin était magnifique, on pouvait voir de près la statue de Lyautey et examiner les bas-reliefs de son socle, à condition que l’on s’y intéresse, mais la visite se cantonnait à l’extérieur du bâtiment, l’intérieur n’ayant pas d’intérêt réel pour les amateurs du patrimoine.</p>
<div id="attachment_1377" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/121.jpg"><img class="size-medium wp-image-1377" title="12" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/121.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Le jardin de l&#039;ambassade</p></div>
<div id="attachment_1378" class="wp-caption aligncenter" style="width: 235px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/13.jpg"><img class="size-medium wp-image-1378" title="13" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/13.jpg?w=225&#038;h=300" alt="" width="225" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Satue du maréchal Lyautey</p></div>
<p>J’ai regretté de ne pas être entré à l’intérieur de l’hôtel de ville à ce moment-là. Il a fermé ses portes rapidement. Mais j’ai parcouru les salles du palais de justice qui se trouve à côté. Il s’organise autour d’un jardin intérieur bordé d’un portique surélevé qui joue le rôle à la fois de galerie et d’un balcon, avec une vue dégagée sur la place. Les chapiteaux des colonnes qui soutiennent ce portique sont de style mauresque. De gros carreaux de céramique vert d’eau, bleu de cobalt et bruns, à la manière de zellij, forment des lambris qui décorent la majeure partie des murs.</p>
<div id="attachment_1379" class="wp-caption aligncenter" style="width: 235px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/14.jpg"><img class="size-medium wp-image-1379" title="14" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/14.jpg?w=225&#038;h=300" alt="" width="225" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">La galerie vue de face</p></div>
<div id="attachment_1380" class="wp-caption aligncenter" style="width: 235px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/15.jpg"><img class="size-medium wp-image-1380" title="15" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/15.jpg?w=225&#038;h=300" alt="" width="225" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">la galerie vue de l&#039;intérieur</p></div>
<div id="attachment_1381" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/17.jpg"><img class="size-medium wp-image-1381" title="17" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/17.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Vue dégagée sur la place depuis la galerie</p></div>
<div id="attachment_1382" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/20.jpg"><img class="size-medium wp-image-1382" title="20" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/20.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Chapiteau mauresque de la galerie</p></div>
<p>La salle des audiences  s’est révélée la plus originale : elle a été imaginée sur le modèle d’une église, dont on retrouve le toit à double pente, des fenêtres étroites à vitraux, les bancs des auditeurs… Au plafond pendent en grand nombre des lustres de fer forgé qui évoquent des lampes de mosquée. Dans le jardin, cette partie du bâtiment se signale par son toit en pente garni de larges tuiles vertes vernissées.</p>
<div id="attachment_1383" class="wp-caption aligncenter" style="width: 235px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/19.jpg"><img class="size-medium wp-image-1383" title="19" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/19.jpg?w=225&#038;h=300" alt="" width="225" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">A l&#039;intérieur de la salle des audiences</p></div>
<div id="attachment_1384" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/18.jpg"><img class="size-medium wp-image-1384" title="18" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/18.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Lustres de fer forgé dans la salle des audiences</p></div>
<div id="attachment_1385" class="wp-caption aligncenter" style="width: 235px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/16.jpg"><img class="size-medium wp-image-1385" title="16" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/16.jpg?w=225&#038;h=300" alt="" width="225" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">La salle des audiences depuis la galerie</p></div>
<p>Enfin, la Poste, construction emblématique de la place et de Casablanca, n’était pas loin. Un saut de puce, et je me trouvais dans son hall chaleureux décoré de stuc et de boiseries, à la manière d’une madrasa, mais avec comme lambris du granito à la place des zellij. Le clou de la visite, c’est bien sûr l’horloge de vitraux, ses carreaux numérotés que l’on change tous les jours pour indiquer la date. Il paraît que quelques uns sont cassés !</p>
<div id="attachment_1386" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/211.jpg"><img class="size-medium wp-image-1386" title="21" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/211.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Le hall de la Poste</p></div>
<div id="attachment_1387" class="wp-caption aligncenter" style="width: 235px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/22.jpg"><img class="size-medium wp-image-1387" title="22" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/22.jpg?w=225&#038;h=300" alt="" width="225" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">L&#039;horloge de vitraux</p></div>
<div id="attachment_1388" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/23.jpg"><img class="size-medium wp-image-1388" title="23" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/23.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Gros plan sur l&#039;horloge</p></div>
<p>En surfant sur internet avant d’écrire ce post, j’ai été heureux de constater que cette année encore, le patrimoine de Casablanca s’est donné à voir au cours de nouvelles journées du patrimoine. Longue vie à cette initiative pleine d’intérêt !</p>
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		<title>Harfleur 1415 &#8211; Episode 4 &#8211; A l’aide !</title>
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		<pubDate>Sat, 08 May 2010 16:25:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jyroc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Editions du pays du soleil couchant]]></category>

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		<description><![CDATA[Ne nous arrêtons pas en si bon chemin, et voyons ce qu’il advient de nos personnages qui ont sans doute connu des heures plus sereines. Je publie aujourd’hui le quatrième épisode de mon scénario &#8220;Harfleur 1415&#8243;. La rivière de la Lézarde y joue un rôle notable. Dans la ville d’Harfleur, elle tient une place importante et donne à [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=jyroc.wordpress.com&amp;blog=2240244&amp;post=1351&amp;subd=jyroc&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ne nous arrêtons pas en si bon chemin, et voyons ce qu’il advient de nos personnages qui ont sans doute connu des heures plus sereines. Je publie aujourd’hui le quatrième épisode de mon scénario &#8220;Harfleur 1415&#8243;. La rivière de la Lézarde y joue un rôle notable. Dans la ville d’Harfleur, elle tient une place importante et donne à cette ville de jolis quais, et de jolies vues sur ceux-ci. Au 15<sup>ième</sup> siècle, la Lézarde s’élargissait au sud pour prendre la forme d’un port : « le Clos aux Galées », celui-là même que les habitants d’Harfleur cherchent à protéger en le fermant par une lourde chaîne, disparu aujourd&#8217;hui. Jongkind – entre autres – a peint le port de la Lézarde à Harfleur au 19<sup>ième</sup> siècle sur une toile dont j’ai trouvé une reproduction sur internet :</p>
<div id="attachment_1352" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/rica-harfleur_jongkind.jpg"><img class="size-medium wp-image-1352" title="rica-harfleur_jongkind" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/rica-harfleur_jongkind.jpg?w=300&#038;h=199" alt="" width="300" height="199" /></a><p class="wp-caption-text">Vue du port d&#039;Harfleur par Jongkind, 1849 ou 1850</p></div>
<p> </p>
<p><span style="text-decoration:underline;">Episode 4 : A l’aide !</span></p>
<p><em>Château du sire de Gaucourt, 15 août</em></p>
<p>Tôt le matin. Le messager poursuivi et blessé par les Anglais est entre la vie et la mort. Il délire. Il est allongé sur de la paille dans les écuries. Une servante du château prend soin de lui. Un militaire envoyé par le seigneur de Gaucourt arrive et demande si on est parvenu à savoir qui il était. On lui répond que non.</p>
<p><em>Prieuré de Graville</em></p>
<p>Henri V se lève, va prier dans l&#8217;église du prieuré. Il déjeune. Il traverse différentes pièces du couvent pour se rendre dans la salle du chapitre où il a fait mander les pairs du royaume d’Angleterre. Le sang a été épongé sommairement. Le duc de Clarence, le duc de Gloucester, le comte de Suffolk sont là, ainsi que d’autres. Il s’étonne de l’absence de son ami l’évêque de Norwich. Avec ses gentilshommes, ils confèrent sur la suite à donner aux opérations.</p>
<p><em>Autour du prieuré</em></p>
<p>Les Anglais ont installé leur camp tout autour du prieuré. Certains se réveillent, d’autres sont déjà levés et font leur toilette, ou s’affairent à d’autres tâches plus militaires. Dans un enclos, les prisonniers végètent dans la boue. Ils sont pâles et sales. Parmi eux, le petit frère de Jacques se réveille avec peine d’un sommeil léthargique alors que deux soldats lui jettent en riant des petits cailloux sur la figure. John, le géant anglais, s’en aperçoit et prend dans chacune de ses mains les poignets des deux soldats coupables qu’il serre avec force en leur disant qu’ils feraient mieux de cesser rapidement ce petit jeu. Les deux soldats s’éloignent en râlant. John pose un regard débordant de compassion sur le jeune enfant. Celui-ci balbutie un « merci » avant de se remettre en position fœtale.</p>
<p><em>Autour de la vieille grange abandonnée</em></p>
<p>Jacques se réveille. Il a passé la nuit contre un talus, enroulé dans sa capeline, dans les sous-bois à quelque distance du repaire des brigands. Ils les voient qui tournent autour de la grange. Ceux-ci se préparent pour de nouvelles razzias. Ils jurent et se disputent. Finalement ils s’éloignent sur une charrette. Jacques attend quelques minutes, et comme il n’entend plus de bruit, il se rapproche de la grange. En dehors des trois prisonniers bâillonnés, il ne voit personne. Lentement, sans faire de bruit, il s’approche d’un des soldats harfleurais auquel il enlève son bâillon : celui-ci, d’abord très surpris, lui dit ensuite de se méfier car un des brigands est encore dans les parages, parti pisser un peu plus loin. Jacques, horrifié, se retourne : personne. Il entreprend de défaire les liens du prisonnier mais il a beaucoup de mal à y parvenir. Soudain, un homme surgit à l’entrée de la grange et se précipite vers lui. Jacques fait un bond en arrière et l’esquive de justesse. Le brigand se met à le poursuivre. Le garde harfleurais est parvenu entre temps à finir de se dégager de ses liens et se jette sur le brigand qu’il parvient à assommer.</p>
<p><em>Le Clos aux galées, une pièce dans la Tour Perdue qui sert de vigie au milieu du bassin</em></p>
<p>Fadéla reprend connaissance peu à peu. Elle ne sait pas où elle se trouve. Un homme se penche vers elle et lui offre du pain et du vin. Il a la peau sombre. C’est un maure.</p>
<p><em>La Lézarde</em></p>
<p>Un des deux hommes de la garnison d’Harfleur déjà entrevus, Henri, accompagné de son collègue Robert, s&#8217;apprête à détruire un pont de bois à l&#8217;aide de poudre explosive pour ralentir la marche des Anglais. Il est encouragé par son compagnon qui lui dit que c&#8217;est déjà le troisième et qu&#8217;après il n&#8217;en restera plus qu&#8217;un à détruire. Plus en aval, une autre troupe de soldats forme des digues pour inonder la vallée. Il les voit et les encourage à son tour à travailler dur tandis qu’il porte la charge de poudre, la pose et l’attache au pont. Il se tourne vers Robert et prédit mille morts aux envahisseurs. La mèche est allumée et Henri se met à courir pour rejoindre Robert. Mais ce dernier se lève et crie à l’autre que la mèche s’est éteinte. Henri maugrée et retourne sur ses pas, puis entend Robert éclater de rire et lui dire de revenir car ce n’est pas vrai, il lui a joué un tour, la mèche ne s’est pas éteinte. Henri contrarié lève les yeux au ciel, fait volte-face, mais glisse et s’écroule sur le pont. Il s’est fait très mal à la cheville.</p>
<p><em>Prieuré de Graville, campement anglais</em></p>
<p>John, le géant anglais, passe devant l’enclos aux prisonniers. Quelques pas plus loin, il stoppe sa marche. Quelque chose cloche. Il revient sur ses pas et se présente devant les prisonniers. Le petit enfant qu’il a, un moment auparavant, défendu n’est plus là. Il demande une explication à un des soldats qui se trouvent dans le coin : celui-ci lui répond que des hommes munis d’une missive viennent juste de l’emmener ailleurs. John regarde dans toutes les directions et en effet les aperçoit à quelques centaines de mètres, marchant sans hâte pour une destination mystérieuse. Il se met à les suivre.</p>
<p><em>Une vieille grange abandonnée, repaire des brigands</em></p>
<p>Le brigand gît dans un coin de la grange et a perdu connaissance. Jacques se remet de ses émotions et le messager harfleurais finit de délivrer son collègue. Le soldat anglais bâillonné gesticule, gémit et tente de convaincre avec des yeux implorants les Harfleurais de le libérer lui aussi. Un des messagers lui donne un sévère coup de pied dans le ventre. Ils sortent, suivis de Jacques. A la porte, Jacques s’arrête et se retourne, pris de pitié pour le soldat anglais laissé à l’abandon. Celui-ci gémit tout doucement. Des larmes coulent de ses yeux exorbités. Jacques entend un peu plus loin les soldats qui lui demandent ce qu’il fiche et lui disent de venir. Il leur dit qu’il arrive. Il regarde à nouveau le soldat, et dans un élan, sans réfléchir, se précipite sur le soldat, détend ses liens de manière à lui permettre de se libérer. A travers le bâillon,  Jacques entend que le soldat lui adresse un merci. Jacques sort en courant. Les deux soldats sont à cheval, sur leurs chevaux repris aux brigands. Il monte derrière l’un des soldats : ils mettent leur cheval en route.</p>
<p><em>Le Clos aux galées, une pièce dans la Tour Perdue qui sert de vigie au milieu du bassin</em></p>
<p>Fadéla se colle au mur de pierre de la pièce qui n’est éclairée que par une étroite fenêtre. Elle est morte de peur. « Que me voulez-vous ? » Le maure veut lui mettre la main sur l’épaule pour la rassurer, mais Fadéla panique et court se réfugier à l’autre bout de la pièce. « Laissez-moi partir », souffle-t-elle. Le maure se dirige tranquillement vers la lourde porte, l’ouvre et en s’adressant à Fadéla : « Qui a dit que vous étiez prisonnière ? ».</p>
<p><em>La Lézarde</em></p>
<p>Henri, qui ne peut plus marcher, se traîne sur le pont pour essayer d’échapper à l’explosion. Robert, en se maudissant, s’engage sur le pont pour tenter d’en retirer son ami. La charge explose et le pont se désintègre. Henri tombe dans l’eau. Robert l’attrape de justesse, mais le bout de pont sur lequel il se trouve et auquel il s’accroche menace de sombrer lui aussi, emporté par le courant. Henri crie à Robert qu’il ne sait pas nager. « Tu crois que je sais, moi ? », répond l’autre.</p>
<p><em>Prieuré de Graville, couvent</em></p>
<p>John suit les ravisseurs du petit garçon jusque dans le prieuré. Ceux-ci y pénètrent et discrètement, après avoir vérifié que personne ne les suit, s’engouffrent dans une petite porte qui mène au cellier. Le frère de Jacques marche tel un zombie. John, une fois à l’intérieur du cellier, ne voit plus personne. Il croit que quelque magie leur a permis de se volatiliser. Mais il entend le hurlement atroce d’un animal qui provient d’une pièce plus éloignée encore, fermée par une épaisse porte de bois massif. Il s’approche. Ce qu’il voit, par le trou de la serrure, le stupéfait. Un homme, enveloppé d’une large robe noire à capuche qui lui dissimule le visage, vient de sacrifier un chevreau sur ce qui ressemble à un autel et en a extrait le cœur. Le frère de Jacques est recroquevillé dans un coin, pris de violents spasmes. Les deux acolytes du sacrificateur récitent comme des prières. Le sacrificateur fait un signe à ses assistants : ceux-ci s’emparent du garçon, chacun par un bras, et le conduisent vers l’autel. Voyant cela, John crie : « Non ! ». Il essaie de pousser la porte mais elle est fermée. Les autres s’interrompent et les deux acolytes se précipitent vers la porte qu’ils ouvrent en hâte. John s’est reculé. Quand ils sortent, il leur lance un tonnelet de vin qui les assomme. Il fait irruption dans la pièce et s’avance vers l’homme en noir. Celui-ci lève ses bras et commence à proférer des espèces d’incantations. Leurs regards se croisent. John prend peur, attrape la main du petit garçon, qui ne peut plus marcher. Il le jette sur ses épaules et part en courant.</p>
<p><em>Vieille grange abandonnée</em></p>
<p>Le soldat anglais Dont Jacques a eu pitié s’est libéré. Le brigand assommé se réveille. Le soldat jette des regards autour de lui, comme s’il cherchait quelque chose. Il aperçoit une hache plantée sur un billot dans un coin de la grange. Il y va, l’empoigne et revient sur ses pas pour s’acharner sur le brigand. Une fois son ouvrage achevé, il fouille la grange, trouve un cheval et s’en va.</p>
<p><em>La Lézarde</em></p>
<p>Les deux comparses tentent désespérément de tenir bon, Henri agrippant le bras de Robert et celui-ci cramponné à un bout du pont. Peu à peu, le deuxième parvient à remonter le premier, mais leurs mains, mouillées, glissent. A nouveau, Henri n’a plus qu’un pied dans l’eau et l’autre sur l’extrémité du pont. « Un dernier effort », lui lance Robert, avant d’être pris d’un effroyable éternuement et de lâcher sa prise. Henri choit dans l’eau et commence à se débattre pour rester à sa surface tandis qu’il est emporté par un courant modéré. Robert se répand en excuses et commence à suivre Henri en courant le long de la berge. L’autre, se noyant, lui crie de l’aider. Robert se met à courir en sens inverse vers le pont et prend une masse au passage. Il brise l’extrémité du pont et se servant des planches de bois comme d’une bouée, il se jette à l’eau. Il rattrape son camarade qu’il arrime au radeau improvisé et tous deux flottent sur le frêle bout de bois. Le courant les emporte vers la digue, de plus en plus rapide, en direction de la digue en construction et de ses deux bras espacés destinés à se rejoindre. Les soldats qui travaillent à la digue sont mobilisés et les attend pour les secourir au passage. Quand les deux naufragés arrivent, le radeau achève de rejoindre les deux parties de la digue et les ouvriers les attrapent. Henri est sorti de l’eau, mais Robert a fait une culbute par-dessus la digue. Il n’a plus rien à quoi s’accrocher. Il continue sa route dans la Lézarde, sur le point de se noyer à son tour. Heureusement, peu après il tombe sur un banc de sable où il reste jusqu’à ce qu’on vienne le prendre en barque.</p>
<p><em>Plateau de Caucriauville</em></p>
<p>Après une assez longue marche, John installe le frère de Jacques dans une petite ferme délaissée de ses habitants. Il lui fait du feu et un peu de soupe avec ce qu’il trouve sur place. L’enfant mange puis s’endort et John se remet en marche pour retourner dans son camp.</p>
<p><em>Château de Gaucou</em><em>rt, écuries</em></p>
<p>Le messager blessé a repris du poil de la bête. Le délire a pris fin. Il est encore trop fatigué pour parler, mais la servante lui fait boire un bol de soupe. Le sire de Gaucourt, affairé dans les écuries, s’approche un instant du Harfleurais pour s’enquérir de sa santé. La servante lui dit que si Dieu le veut il sera vite sur pieds.</p>
<p><em>Château de Gaucourt, aux abords</em></p>
<p>Un de ses deux agresseurs, après avoir achevé l’autre messager, couvert de sang, rôde autour du château. Il tient dans la main la missive destinée au sire de Gaucourt, capitaine de la garnison du château. Son acolyte arrive et le prévient qu’il a repéré le messager survivant en mauvais état dans les écuries du château. L’autre lui rétorque qu’ils doivent s’assurer qu’il ne parlera pas.</p>
<p>A suivre…</p>
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		<title>Lumineuse Skoura</title>
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		<pubDate>Wed, 05 May 2010 19:01:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jyroc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Architecture]]></category>
		<category><![CDATA[Art de vivre]]></category>
		<category><![CDATA[Excursions]]></category>

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		<description><![CDATA[Je n’ai pas fini de rayonner autour d’Ouarzazate. Le lendemain de mon excursion à Aït Benhaddou, après que j’ai à nouveau « réquisitionné » un taxi pour une corsa, nous voilà, le chauffeur et moi, partis en direction de Skoura, belle et luxuriante oasis plantée aux franges de la vallée du Dadès, porte entre proximité et lointain [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=jyroc.wordpress.com&amp;blog=2240244&amp;post=1325&amp;subd=jyroc&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je n’ai pas fini de rayonner autour d’Ouarzazate.</p>
<div id="attachment_1338" class="wp-caption aligncenter" style="width: 235px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/10.jpg"><img class="size-medium wp-image-1338" title="10" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/10.jpg?w=225&#038;h=300" alt="" width="225" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Lumineuse kasbah</p></div>
<p>Le lendemain de mon excursion à Aït Benhaddou, après que j’ai à nouveau « réquisitionné » un taxi pour une corsa, nous voilà, le chauffeur et moi, partis en direction de Skoura, belle et luxuriante oasis plantée aux franges de la vallée du Dadès, porte entre proximité et lointain comme il en existe tant au Maroc.</p>
<p>Le taxi m’a déposé au beau milieu du lit d’un très large oued à sec, en face de la kasbah Amridil, où l’on peut dormir ou simplement faire des visites. La vue est très ouverte. La kasbah dresse son profil dans le ciel comme une ville américaine son skyline. Des enfants sont venus à notre rencontre avec de charmantes petites figurines fabriquées à partir de feuilles de palmier tressées. Souvenir d’un dromadaire tout vert qui trotte sur une paume hâlée ouverte.</p>
<div id="attachment_1327" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/41.jpg"><img class="size-medium wp-image-1327" title="4" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/41.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Le skyline d&#039;Amridil... et le taxi</p></div>
<p>Une partie de la kasbah, en terre crue bien sûr, a souffert des crues successives de l’oued. Mais l’ensemble reste majestueux et mémorable. Les lieux offre un regard très authentique sur la vie de l’oasis, avec des morceaux d’architecture traditionnels, plafonds de bois de palmier, de thuya, et de roseaux, puits de lumière, menues ouvertures à arc outrepassé, vastes terrasses plastiques, avec aussi de place en place les signes de l’activité agricole au sein de l’oasis, régimes de dattes séchant paresseusement au soleil, presse-olive pressant le sac d&#8217;où les fruits laissent jaillir leur jus mais où la pulpe reste emprisonnée, ou encore signes de l&#8217;activité de tous les jours, comme le four noir de suie. Des terrasses, la vue est impressionnante sur le faîtage de palmes vert frémissant et ourlé de l’oasis.</p>
<div id="attachment_1328" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/5.jpg"><img class="size-medium wp-image-1328" title="5" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/5.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">La kasbah</p></div>
<div id="attachment_1329" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/9.jpg"><img class="size-medium wp-image-1329" title="9" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/9.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Plafond traditionnel</p></div>
<div id="attachment_1330" class="wp-caption aligncenter" style="width: 235px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/11.jpg"><img class="size-medium wp-image-1330" title="11" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/11.jpg?w=225&#038;h=300" alt="" width="225" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Menues baies à arc outrepassé</p></div>
<div id="attachment_1331" class="wp-caption aligncenter" style="width: 235px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/8.jpg"><img class="size-medium wp-image-1331" title="8" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/8.jpg?w=225&#038;h=300" alt="" width="225" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Vastes terrasses plastiques</p></div>
<div id="attachment_1332" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/ouarzazateaitbenhaddouskour.jpg"><img class="size-medium wp-image-1332" title="OuarzazateAïtBenhaddouSkour" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/ouarzazateaitbenhaddouskour.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Régimes de dattes séchant paresseusement au soleil</p></div>
<div id="attachment_1333" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/2.jpg"><img class="size-medium wp-image-1333" title="2" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/2.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Presse olive et son sac</p></div>
<div id="attachment_1334" class="wp-caption aligncenter" style="width: 235px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/3.jpg"><img class="size-medium wp-image-1334" title="3" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/3.jpg?w=225&#038;h=300" alt="" width="225" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Four noir de suie</p></div>
<p>Au retour, un enfant m’a fait traverser une petite partie de la palmeraie jusqu’à la route. Il a grimpé sur le tronc d’un palmier pour me montrer comment on cueille les dattes à même l’arbre. Un peu plus loin on apercevait le toit d’un marabout.</p>
<div id="attachment_1335" class="wp-caption aligncenter" style="width: 235px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/6.jpg"><img class="size-medium wp-image-1335" title="6" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/6.jpg?w=225&#038;h=300" alt="" width="225" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Retour</p></div>
<div id="attachment_1336" class="wp-caption aligncenter" style="width: 235px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/7.jpg"><img class="size-medium wp-image-1336" title="7" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/7.jpg?w=225&#038;h=300" alt="" width="225" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">La cueillette</p></div>
<div id="attachment_1337" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/12.jpg"><img class="size-medium wp-image-1337" title="12" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/05/12.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Echappée vers le marabout</p></div>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/jyroc.wordpress.com/1325/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/jyroc.wordpress.com/1325/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/jyroc.wordpress.com/1325/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/jyroc.wordpress.com/1325/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gofacebook/jyroc.wordpress.com/1325/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/facebook/jyroc.wordpress.com/1325/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gotwitter/jyroc.wordpress.com/1325/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/twitter/jyroc.wordpress.com/1325/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/jyroc.wordpress.com/1325/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/jyroc.wordpress.com/1325/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/jyroc.wordpress.com/1325/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/jyroc.wordpress.com/1325/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/jyroc.wordpress.com/1325/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/jyroc.wordpress.com/1325/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=jyroc.wordpress.com&amp;blog=2240244&amp;post=1325&amp;subd=jyroc&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<title>Pour mieux connaître Rabat</title>
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		<pubDate>Sat, 24 Apr 2010 13:57:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jyroc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Architecture]]></category>

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		<description><![CDATA[  Lorsque je faisais des recherches en bibliothèque sur l’architecture coloniale à Rabat, je feuilletais avec fébrilité les revues concernées, dont je scrutais avidement chaque page, espérant y dénicher dans un coin le nom d’un architecte ou la date de construction d’un bâtiment afin d’étoffer mes connaissances dans ce domaine. Malheureusement, elles s’intéressent surtout à [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=jyroc.wordpress.com&amp;blog=2240244&amp;post=1316&amp;subd=jyroc&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> </p>
<p>Lorsque je faisais des recherches en bibliothèque sur l’architecture coloniale à Rabat, je feuilletais avec fébrilité les revues concernées, dont je scrutais avidement chaque page, espérant y dénicher dans un coin le nom d’un architecte ou la date de construction d’un bâtiment afin d’étoffer mes connaissances dans ce domaine. Malheureusement, elles s’intéressent surtout à des constructions érigées à Casablanca, et n’accordent que peu d’attention à celles de Rabat.</p>
<p>C’est avec bonheur que je suis cependant tombé, dans la même revue évoquée à propos de l’immeuble « Liberté » : « L’Architecture d’Aujourd’hui » n° 35, sur le compte-rendu de l’avancée des travaux d’un immeuble tout à fait frappant situé à Rabat: « l’Immeuble pour l’officie chérifien des logements militaires », décrit en détail dans la revue, représenté à travers plusieurs photographies, mais dont la situation dans la ville était passée sous silence ! Une raison de plus sans doute pour aiguiser ma curiosité et m’inciter à le retrouver et à le contempler <em>de visu</em>. J’ai brossé un rapide croquis reprenant de manière fidèle le profil de ce bâtiment. Puis je me suis mis en quête. Il me faisait bien penser à un immeuble situé près de celui des Chèques Postaux, mais en me rendant à cet endroit, je me suis finalement aperçu que ce n’était pas celui qui faisait l’objet de l’ article lu.</p>
<div id="attachment_1317" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/04/numerisation0001.jpg"><img class="size-medium wp-image-1317" title="numérisation0001" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/04/numerisation0001.jpg?w=300&#038;h=150" alt="" width="300" height="150" /></a><p class="wp-caption-text">Croquis rapide du bâtiment-mystère...</p></div>
<p>Un article qui se présentait de la façon suivante :</p>
<p><em>« Immeuble pour l’office chérifien des logements militaires à Rabat</em></p>
<p><em>J. Forcioli, J. Chemineau et L. Mirabaud architectes.</em></p>
<p><em>Le problème qui s’est posé lors de la construction de cet immeuble a été de réaliser un ensemble rationnel sur une trame urbaine périmée. C’est en effet le cas du tracé de Rabat, bien que la ville soit neuve encore et que des précautions aient été prises à l’origine pour éviter le désordre qui n’a pas manqué de se produire à Casablanca.</em></p>
<p><em>Des servitudes obligent à ouvrir les immeubles sur des rues tracées arbitrairement, d’autre part, il est difficile d’acquérir des terrains suffisamment importants pour de vastes programmes du fait de la spéculation qui s’est développée autour de petits lots. Enfin, l’immeuble se trouve dans une zone réglementée en hauteur afin de sauvegarder la vue de la résidence sur la mosquée de Salé et la porte des Oudaïas. Cette servitude a empêché la réalisation du projet initial qui comptait 6 étages.</em></p>
<p><em>L’immeuble a donc été construit sur 4 étages au point haut et 5 au point bas. Il comporte 55 appartements de 3 à 4 pièces, une garderie d’enfants et 3 magasins. La forme du plan, en H, a permis d’obtenir une bonne orientation pour tous les appartements. L’aile centrale étant sur pilotis, il n’y a pas eu de rupture dans le terrain. Celui-ci, légèrement incurvé, forme un petit parc pour enfants dont la surveillance est possible depuis chaque appartement. La surface réservée à cet usage est de 2200 m² alors que le terrain, dans sa totalité, mesure 3500 m².</em></p>
<p><em>C’est grâce au service de l’Urbanisme et à la grande compréhension dont a fait preuve le service du plan qu’il a été possible de passer outre à certains règlements, et qu’a été créé cet ensemble correct et bien orienté ne comportant aucun prospect trop court. »</em></p>
<p>Voilà donc l’article qui se trouve à la page 49 de la revue consultée. On y trouve ailleurs des photographies de « Villas pour l’armée de l’air à Rabat », dues aux deux mêmes architectes J. chemineau et J. Forcioli.  Ces deux hommes sont également rapportés dans la même publication comme les concepteurs du « Stade Municipal à Rabat ». Dans l’ouvrage de Jean-Louis COHEN et Monique ELEB, <em><span style="text-decoration:underline;">Casablanca, Mythes et Figures d’une aventure urbaine</span></em>, on apprend en outre qu’ils collaborent avec Edouard Delaporte pour de grands projets hospitaliers, à Rabat entre autres villes, et que le premier a réalisé la « Caisse centrale de crédit et de prévoyance », place Piétri, et a collaboré avec Henri Tastemain en 1949 et 1950. Mais en surfant sur internet, on trouvera recensés dans la base ArchiRès bien d’autres documents sur d’autres œuvres sorties de leur imagination :</p>
<p><a href="http://archires.documentation.equipement.gouv.fr/results.xsp?q=+concepteur:%7CCHEMINEAU,%20Jean%7C&amp;log=true">http://archires.documentation.equipement.gouv.fr/results.xsp?q=+concepteur:%7CCHEMINEAU,%20Jean%7C&amp;log=true</a></p>
<p>et</p>
<p><a href="http://archires.documentation.equipement.gouv.fr/results.xsp?q=&amp;log=true&amp;typedoc=&amp;op_mots_sujet=and&amp;sujet=J+Forcioli">http://archires.documentation.equipement.gouv.fr/results.xsp?q=&amp;log=true&amp;typedoc=&amp;op_mots_sujet=and&amp;sujet=J+Forcioli</a></p>
<p>Le temps passa. Le souvenir de cette construction flottait toujours dans les limbes de mon cerveau, quelque part entre le mésencéphale et l’hypothalamus, lorsque un jour, de retour de mon lieu de travail, en fiat uno et harassé de fatigue, remontant la rue en direction de l’immeuble des Chèques postaux, je détournai légèrement le regard sur la droite, je ne sais plus pour quel futile motif : c’est alors que se dressa devant moi – damned ! – l’immeuble tant recherché et appelé de mes vœux.</p>
<div id="attachment_1318" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/04/rabatplaques2-005.jpg"><img class="size-medium wp-image-1318" title="RabatPlaques2-005" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/04/rabatplaques2-005.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Façade le long de l&#039;avenue</p></div>
<p>Oui, pas de doute, il lui ressemblait vraiment, avec ses balcons savamment répartis sur la façade et ses pilotis tronconiques ! Pour en être sûr, je pris quelques clichés, que je ne manquai pas de comparer par la suite avec la faible esquisse que j’avais tirée de la revue : cela concordait. Oh ! Au fait : ces immeubles se trouvent Avenue Moulay Ismail.</p>
<div id="attachment_1319" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/04/rabatplaques2-008.jpg"><img class="size-medium wp-image-1319" title="RabatPlaques2-008" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/04/rabatplaques2-008.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Le recto</p></div>
<div id="attachment_1322" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/04/rabatplaques2-0091.jpg"><img class="size-medium wp-image-1322" title="RabatPlaques2-009" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/04/rabatplaques2-0091.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Le verso</p></div>
<p>Si je retranscris l’article de la revue, et si je vous raconte tout ça, c’est, outre les raisons évoquées plus bas à propos de l’immeuble « Liberté », parce que, comme vous l’explique le titre de ce post, je souhaite mieux connaître Rabat.</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/jyroc.wordpress.com/1316/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/jyroc.wordpress.com/1316/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/jyroc.wordpress.com/1316/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/jyroc.wordpress.com/1316/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gofacebook/jyroc.wordpress.com/1316/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/facebook/jyroc.wordpress.com/1316/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gotwitter/jyroc.wordpress.com/1316/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/twitter/jyroc.wordpress.com/1316/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/jyroc.wordpress.com/1316/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/jyroc.wordpress.com/1316/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/jyroc.wordpress.com/1316/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/jyroc.wordpress.com/1316/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/jyroc.wordpress.com/1316/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/jyroc.wordpress.com/1316/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=jyroc.wordpress.com&amp;blog=2240244&amp;post=1316&amp;subd=jyroc&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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			<media:title type="html">RabatPlaques2-009</media:title>
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	</item>
		<item>
		<title>Harfleur 1415 &#8211; Episode 3 &#8211; Un seul être vous manque…</title>
		<link>http://jyroc.wordpress.com/2010/02/07/harfleur-1415-episode-3/</link>
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		<pubDate>Sun, 07 Feb 2010 09:14:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jyroc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Editions du pays du soleil couchant]]></category>

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		<description><![CDATA[Qu’est-ce qui vient après le 2 ? C’est le troisième épisode, non ? Oui, c’est ça, la suite… Nous avions laissé Henri V aux portes du prieuré de Graville, prêt à y faire un malheur. Le prieuré de Graville était autrefois isolé, perché sur le flanc d’une colline : aujourd’hui il a été englobé par la banlieue du [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=jyroc.wordpress.com&amp;blog=2240244&amp;post=1310&amp;subd=jyroc&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Qu’est-ce qui vient après le 2 ? C’est le troisième épisode, non ? Oui, c’est ça, la suite… Nous avions laissé Henri V aux portes du prieuré de Graville, prêt à y faire un malheur.</p>
<div id="attachment_1311" class="wp-caption aligncenter" style="width: 306px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/02/graville2.jpg"><img class="size-full wp-image-1311" title="graville2" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/02/graville2.jpg?w=450" alt=""   /></a><p class="wp-caption-text">Le prieuré de Graville</p></div>
<p style="text-align:justify;">Le prieuré de Graville était autrefois isolé, perché sur le flanc d’une colline : aujourd’hui il a été englobé par la banlieue du Havre. Il se situe entre la côte où les Anglais ont débarqué et la ville d’Harfleur, sur le chemin de celle-ci. Il se visite, notamment son église romane, ainsi que le musée qu’il abrite, dont les maquettes de maisons anciennes à pans de bois confectionnées par Jules Gosselin font la célébrité.</p>
<div id="attachment_1312" class="wp-caption aligncenter" style="width: 223px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/02/41414561.jpg"><img class="size-medium wp-image-1312" title="41414561" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/02/41414561.jpg?w=213&#038;h=300" alt="" width="213" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Maquette de la maison du passeur, ancienne maison du Havre, par Jules Gosselin</p></div>
<p style="text-align:justify;">Voyons maintenant Henri V dans ses œuvres à l’intérieur du prieuré.</p>
<p style="text-align:justify;"> </p>
<p><span style="text-decoration:underline;">Episode 3 : Un seul être vous manque…</span></p>
<p><em>Prieuré de Graville</em></p>
<p>La nuit. Les portes sont enfoncées. Une troupe de soldats, précédée du duc de Clarence à cheval, pénètre dans les bâtiments, l’église, le réfectoire… Quelques moines qui se cachaient sont débusqués et amenés devant le roi sans ménagement.</p>
<p><em>Campagne d’Harfleur, repaire de brigands</em></p>
<p>Les deux messagers gisent allongés sur le sol dans le coin d’une grange, pieds et poings liés. Peu après arrivent d’autres brigands de la même bande qui ramènent avec eux un soldat anglais qui ne cesse de gémir et de se débattre. Ils le jettent avec les deux autres. Ils fêtent les deux prises avec du vin.</p>
<p><em>Harfleur, prison</em></p>
<p>Raoul le dresseur et François le funambule s’emparent des deux gardes qui demeuraient dans la prison, terrorisés par l’ours, et leur lient les mains et les pieds. Charles les encourage de derrière ses barreaux. Il leur demande comment ils comptent faire pour le sortir de là. Ils cherchent les clés de la porte du cachot sur les gardiens mais ne les trouvent pas. Voyant cela, leur ami leur affirme que c’est le capitaine de la garnison, Jean d’Estouteville, qui les a. D’autres prisonniers les supplient avec véhémence de les libérer au plus vite. Les libérateurs les conjurent d’arrêter de faire du bruit.</p>
<p><em>Prieuré de Graville, réfectoire</em></p>
<p>Les derniers occupants du prieuré ont été réunis devant Henri V, dans la salle capitulaire, sous la bonne garde des soldats du duc de Clarence. Le roi demande où est le supérieur du prieuré. On lui répond qu&#8217;il n&#8217;est pas là, qu’il a quitté le prieuré quelques jours auparavant sans explication. Le duc de Clarence hurle qu’ils mentent. Les moines ajoutent qu’ils viennent de décider d’élire un nouveau prieur suite à la disparition de leur supérieur. Soudain apparaissent des moines convers : les soldats qui les encadrent annoncent qu’ils les ont trouvés alors qu’ils essayaient de se cacher au fond du cellier, dans un petit réduit. Ils sont poussés manu militari au milieu de la salle. Henri V annonce qu’il va poser une autre question et qu’il est dans l’intérêt des nouveaux venus de lui répondre sans tarder.</p>
<p><em>Harfleur, une ruelle</em></p>
<p>Fadéla et le garde marchent côte à côte. Celui-ci lui demande où ils vont : « Chut ! », lui répond-elle avec un sourire. Au coin de la rue, ils arrivent sur une toute petite place. Le garde l’arrête en l’attrapant avec la main et commence à l’enserrer dans ses bras. La diseuse de bonne aventure a du mal à se retenir de vomir en respirant l’haleine fétide de pochtron du garde. Il l’embrasse et elle tente de se débattre. Elle crie « Allez ! ». Arrivent alors deux autres saltimbanques qui se jettent sur lui pour l’empêcher de nuire. Ils se battent. Mais celui-ci est plus fort et les met tous les deux K.O. Il tente de se relever mais au même moment Fadéla le pousse et le fait basculer la tête la première, puis l’assomme avec une planche. L’homme s’écroule et Fadéla part s’enquérir de la santé de ses complices. Or, ce faisant, elle entend du bruit derrière elle et se retourne. Le garde s’est redressé à nouveau, et avec un regard haineux et farouche, les bras tendus en avant comme pour l’étrangler, se dirige lentement vers Fadéla.</p>
<p><em>Prieuré de Graville, réfectoire</em></p>
<p>Le duc de Clarence tient fermement un moine convers par ce qui lui reste de cheveux et a posé le fil de son épée sur sa gorge. Henri V dit qu’il va répéter une dernière fois sa question. Un jeune moine sanglote sur son banc. Le duc de Gloucester assiste à la scène avec un regard désapprobateur. Le roi demande où est la précieuse croix dorée du trésor de l’église du prieuré, car il veut la voir. Les chanoines assurent et prennent Dieu pour témoin que leur prieur l’a emmenée avec lui. Sur un signe du roi, le duc de Clarence égorge le moine convers. Le jeune moine se met à hurler.</p>
<p><em>Harfleur, prison</em></p>
<p>Un soldat qui passait par là a entendu du bruit aux abords de la prison et frappe à la porte. Personne ne lui répond. Il s’étonne de la trouver fermée. Il appelle ses collègues. A l’intérieur, la tension est à son comble. L’ours se met à rugir. Le soldat effrayé fait un bond en arrière et se met à s’époumoner pour appeler d’autres gardes en poste dans la garnison toute proche. A l’intérieur, Raoul donne un commandement à l’ours et celui-ci se jette contre les barreaux. Après plusieurs tentatives, il réussit à desceller quelques barreaux. A l’extérieur, le garde est parvenu à ameuter toute une troupe de soldats et de badauds. Derrière la porte d’entrée de la prison exiguë, les rebelles et les prisonniers libérés se regardent en se demandant comment ils vont pouvoir sortir.</p>
<p><em>Harfleur, petite place à l’écart du centre de la ville</em></p>
<p>Le garde marche lentement en grognant vers Fadéla dont le cœur s’emballe. Il l’agrippe par sa longue chevelure anthracite et la fait valser. Mais un inconnu surgit et s’abat sur le garde qui est réduit en charpie. Fadéla, à demi évanouie, est emmenée par son sauveur.</p>
<p><em>Harfleur, prison</em></p>
<p>Les rebelles ouvrent grand la porte et l’ours en sort en galopant et rugissant. A sa queue est attachée grâce à une corde une botte de paille enflammée. Les soldats sont effarés ; ils reculent. Les prisonniers et les rebelles sortent tout de suite après. Une bataille s’engage où plusieurs prisonniers sont massacrés. Raoul siffle son ours et coupe la corde qui lui est attachée ; il noue une autre corde dont il tient l’extrémité au cou de son animal et en courant de part et d’autre de la troupe, s’en sert pour renverser une partie des soldats. Puis il s’enfuit avec son fidèle compagnon. Charles donne quelques coups de poings et prend la fuite de son côté. François escalade la façade de la prison et disparaît derrière un mur. Quelques cadavres de prisonniers gisent sur le sol.</p>
<p><em>Prieuré de Graville</em></p>
<p>Tous les moines convers ont été égorgés. Le sol est souillé d’une vaste mare de sang dans laquelle la lumière des bougies de la salle se reflète. Le supérieur est introuvable. Henri V, lassé, demande si sa chambre a été préparée. Il dit qu’il va se coucher et commande avant de quitter la salle au duc de Clarence de ne pas laisser un seul des moines vivants.</p>
<p><em>Harfleur, auberge des Portugais</em></p>
<p>Les uns après les autres, Raoul et Charles, et les deux comparses censés protéger Fadéla frappent à la porte de l’auberge des Portugais. Ils sont accueillis par la tenancière Erika et par d’autres amis qui leur disent leur bonheur de les voir sains et saufs. Raoul demande si quelqu’un sait ce qui est arrivé à François. Charles a du mal à cacher son extrême inquiétude. Il arrive enfin. Tout à coup quelqu’un remarque l’absence de Fadéla : où est-elle ?</p>
<p><em>Campagne d’Harfleur</em></p>
<p>Jacques marche seul depuis un long moment dans la forêt et dans la nuit froide. Il s’est perdu. Il aperçoit de la lumière au loin. Il se dirige vers elle. C’est une vieille grange abandonnée. Il n’est pas rassuré, hésite mais poursuit son chemin. Arrivé à une cinquantaine de mètres du bâtiment, abrité derrière des frondaisons, il regarde plus attentivement : il voit des hommes qui boivent et trois autres allongés pieds et poings liés. Il reconnaît le blason d’Harfleur sur les habits de deux de ces hommes.</p>
<p><em>Paris, le Louvre </em></p>
<p>Catherine a été mandée par son père le roi Charles VI. Celui-ci affiche un visage qui respire l’épuisement. Il lui annonce qu’il a une très importante nouvelle à lui délivrer, importante pour elle et surtout pour la France. Son souci est avant tout de préserver la paix. Il lui fait ainsi part de sa volonté d&#8217;offrir sa main au roi Henri V, ainsi que certains territoires, afin de conclure une alliance. « Mais mon père, lui répond-elle, il vous a déjà fait cette offre et vous l’avez refusée ! Aujourd’hui, il nous menace d’envahir la France… » Charles VI, extrêmement contrarié, se laboure le visage avec la main.</p>
<p>A suivre…</p>
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		<title>Aït Benhaddou, architecture de terre et décor grandiose</title>
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		<pubDate>Sat, 06 Feb 2010 20:06:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jyroc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Architecture]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Excursions]]></category>

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		<description><![CDATA[Ouarzazate est une base de départ pour de nombreuses excursions dans le grand sud marocain idéale. De ce point, j’ai pu me rendre d’abord à Aït Benhaddou, au nord-est, puis à Skoura, la première oasis que l’on rencontre lorsqu’on s’engage dans la vallée du Dadès. Sur une petite place derrière la grande esplanade centrale de [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=jyroc.wordpress.com&amp;blog=2240244&amp;post=1288&amp;subd=jyroc&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ouarzazate est une base de départ pour de nombreuses excursions dans le grand sud marocain idéale. De ce point, j’ai pu me rendre d’abord à Aït Benhaddou, au nord-est, puis à Skoura, la première oasis que l’on rencontre lorsqu’on s’engage dans la vallée du Dadès.</p>
<p style="text-align:justify;">Sur une petite place derrière la grande esplanade centrale de Ouarzazate, on trouve des grands taxis que l’on peut réserver pour atteindre l’une de ces destinations, suivant la formule de « la corsa ». Ce terme, qui fleure bon le scooter Piaggio et la pizza quatre saisons, recouvre la pratique qui consiste à payer pour l’ensemble des places disponibles du taxi, et qui ressemble fort à une réquisition. On se sent parfois terriblement culpabiliser, lorsque trônant sur la place avant, on dépasse avec morgue de potentiels voyageurs qui lèvent le bras dans l’espoir de faire s’arrêter le véhicule… qui ne s’arrête pas, son conducteur étant d’une probité implacable. La conversation des chauffeurs de taxi marocains – d’après ce que j’ai pu en juger – est très souvent très agréable et intéressante – il faut dire que nombre de ces chauffeurs sont des diplômés qui n’ont pas trouvé de travail plus attractif. J’en ai fait l’expérience cette fois-là encore, sans qu’il me soit possible, au-delà de l’impression que j’en retiens, d’en restituer exactement la teneur.</p>
<p style="text-align:justify;">Après une demi-heure de route distrayante, le taxi se gare sur un petit parking. On ne voit encore rien du bourg. Il faut suivre un chemin en pente bordé de boutiques touristiques. Mais la vue s’ouvre soudain, et Aït Benhaddou apparaît.</p>
<div id="attachment_1287" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/02/ouarzazateaitbenhaddouskour.jpg"><img class="size-medium wp-image-1287" title="OuarzazateAïtBenhaddouSkour" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/02/ouarzazateaitbenhaddouskour.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Entre le parking et l&#39;oued</p></div>
<p style="text-align:justify;">Aït Benhaddou est remarquable à plusieurs égards. C’est en premier lieu un paysage magique. C’est ensuite un émouvant conservatoire de l’architecture en pisé du sud marocain. C’est enfin un haut-lieu de pèlerinage pour les aficionados, dont je fais partie, du « Gladiator » de Ridley Scott.</p>
<p style="text-align:justify;">Le bourg escalade le flanc d’une éminence, et les maisons s’y répartissent comme des jardins étagés. Le tout a l’allure d’une imposante forteresse, mais douce et baignée du miel de la lumière. Plusieurs kasbah, résidences d’importance, se distinguent de l’ensemble. Au pied de la colline coule un oued généreux sur un lit caillouteux. Il est un miroir glacé et limpide où se reflètent les ocres des murs. On le franchit sur un gué, il faut prendre appui sur de grosses pierres blanches et enjamber l’onde. Si un bus s’est déchargé de sa cargaison un peu plus haut sur le parking, le gué devient rapidement une autoroute. C’est ce qui est arrivé alors que je me trouvais là-bas. Des enfants aidaient en les soutenant les aventuriers retraités qui tentaient la traversée. Comme je les regardais, aucun n’est tombé à l’eau.</p>
<div id="attachment_1289" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/02/ait2.jpg"><img class="size-medium wp-image-1289" title="Aït2" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/02/ait2.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Le miroir d&#39;Aït Benhaddou</p></div>
<p> </p>
<div class="mceTemp mceIEcenter" style="text-align:justify;">
<div id="attachment_1306" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/02/ait31.jpg"><img class="size-medium wp-image-1306" title="Aït3" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/02/ait31.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">A l&#39;aventure</p></div>
<p> </p></div>
<div class="mceTemp mceIEcenter">
<div id="attachment_1291" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/02/aitbe4.jpg"><img class="size-medium wp-image-1291" title="AïtBe4" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/02/aitbe4.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Majestueuse kasbah</p></div>
</div>
<p>Patrimoine mondial de l’UNESCO, le bourg est une magnifique coïncidence d’édifices de terre. Une ruelle grimpe jusqu’au sommet d’où, de l’un des côtés, on surplombe les toits en terrasses et l’oued, et de l’autre, le regard se perd dans un lointain sereinement montagneux. Sur le chemin, contre le muret, deux objets, un transistor et un tapis berbère, dessinent la place réservée d’un habitant jouissant sans doute de la fin d’après-midi. Locus amoenus.</p>
<div id="attachment_1292" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/02/aitbe6.jpg"><img class="size-medium wp-image-1292" title="AïtBe6" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/02/aitbe6.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Les toits</p></div>
<p> </p>
<div id="attachment_1293" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/02/aitbe8.jpg"><img class="size-medium wp-image-1293" title="AïtBe8" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/02/aitbe8.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Les montagnes</p></div>
<p> </p>
<div id="attachment_1294" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/02/aitbe5.jpg"><img class="size-medium wp-image-1294" title="AïtBe5" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/02/aitbe5.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Locus amoenus</p></div>
<p style="text-align:justify;">Le chemin est escarpé. Il serpente, prend un virage en épingle à cheveux, dessine de franches sinuosités, tout en invitant le regard à se diriger vers la vallée. Puis il s’en revient, s’incline, ramène et reconduit jusqu’aux rives planes de l’oued que l’on retrouve en traversant si l’on veut une kasbah. Plusieurs d’entre elles se visitent à Aït Benhaddou, ouvertes par leurs propriétaires soucieux de leur conservation. Entre quatre tours monumentales se resserre une cour où se déroulent les activités agricoles et où patientent des animaux. Les façades s’ornent de décors berbères. Tout en haut, dans de petites pièces qui s’ouvrent sur la terrasse, se cachent de précieuses et délicates peintures.</p>
<div id="attachment_1295" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/02/aitbe7.jpg"><img class="size-medium wp-image-1295" title="AïtBe7" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/02/aitbe7.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Le regard s&#39;échappe</p></div>
<p> </p>
<div id="attachment_1296" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/02/ouarzazateaitbenhaddouskoura-143.jpg"><img class="size-medium wp-image-1296" title="OuarzazateAïtBenhaddouSkoura 143" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/02/ouarzazateaitbenhaddouskoura-143.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Dans la cour de la kasbah</p></div>
<p> </p>
<div id="attachment_1297" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/02/ouarzazateaitbenhaddouskoura-147.jpg"><img class="size-medium wp-image-1297" title="OuarzazateAïtBenhaddouSkoura 147" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/02/ouarzazateaitbenhaddouskoura-147.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Décors berbères</p></div>
<p> </p>
<div id="attachment_1298" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/02/ouarzazateaitbenhaddouskoura-153.jpg"><img class="size-medium wp-image-1298" title="OuarzazateAïtBenhaddouSkoura 153" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/02/ouarzazateaitbenhaddouskoura-153.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Peintures berbères</p></div>
<p style="text-align:justify;">Enfin, si vous vous rendez à Aït Benhaddou, vous entendrez sans doute parler du tournage de Gladiator. Avant de pénétrer dans la ville, on passe par une aire dégagée : c’est à cet endroit là qu’aurait été filmé le combat qui se déroule à l’intérieur d’un amphithéâtre provincial, reproduction de l’amphithéâtre romain où se dénouera l’histoire. Plus loin, une pancarte annonce sur la façade d’une maison l’entrée d’un musée en rapport avec le film. Timide, mais curieux, je traîne un peu devant la porte, tend le cou pour observer ce que l’on trouve derrière, manifeste ostensiblement mon intérêt pour le lieu. Personne pour m’accueillir. J’entre. La maison traditionnelle est organisée autour d’une petite cour lumineuse – la porte de la maison est d’ailleurs munie d’une magnifique serrure en bois sculpté. Le propriétaire arrive enfin, et me mène jusqu’à un endroit insolite, une grotte où il a réuni toutes sortes de souvenirs du tournage du film, auquel il a participé. Il me montre des armes en toc, un caillou tout mou, qu’il manipule comme du marshmallow… Il me fait aussi visiter le reste sa maison, à laquelle je porte une grande attention. A vrai dire, je ne sais que penser de l’ouverture spontanée de cet endroit, qui m’a séduit, aux visiteurs : faut-il y voir le résultat de l’emprise funeste du tourisme sur la ville ou bien le désir simple de la part d’un témoin, de partager, de façon avantageuse, un souvenir de tournage agréable ?</p>
<div id="attachment_1299" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/02/aitbe9.jpg"><img class="size-medium wp-image-1299" title="AïtBe9" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/02/aitbe9.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">La grotte du musée Gladiator</p></div>
<div id="attachment_1300" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/02/ouarzazateaitbenhaddouskoura-149.jpg"><img class="size-medium wp-image-1300" title="OuarzazateAïtBenhaddouSkoura 149" src="http://jyroc.files.wordpress.com/2010/02/ouarzazateaitbenhaddouskoura-149.jpg?w=300&#038;h=225" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Aït Benhaddou au pays du soleil couchant</p></div>
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